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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HACHEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404266

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Caumont-sur-Durance à la société Bianucci Immobilier pour trois maisons individuelles. Le tribunal a annulé l’arrêté du 23 mai 2024 et la décision de rejet du recours gracieux, au motif que le signataire, bien que disposant d’une délégation, n’avait pas justifié de la publicité requise pour rendre cet acte exécutoire, entraînant ainsi une incompétence de l’auteur de l’acte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HACHEM

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02463

Avocat : HACHED

10 décembre 2025• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507404

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B... n'étaient pas sérieuses, alors qu'après plusieurs échecs, il s'était réorienté avec succès en BTS, validant sa première année et poursuivant sa scolarité. Cette décision méconnaît les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent le renouvellement du titre "étudiant" à la réalité et au sérieux des études poursuivies.

Avocat : RAHACHE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304579

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. et Mme C... A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Lauris refusant un permis de construire modificatif. Le refus était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, invoquant un risque d'incendie de forêt en zone d'aléa fort. Le tribunal a jugé que le projet, limité à une surélévation partielle et incluant des mesures de sécurité (citerne de 60 m³ et élargissement de la voie d'accès), n'augmentait pas significativement le risque pour la sécurité publique. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté de refus et la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : HACHEM

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416366

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que les faits de violences conjugales reprochés, bien que graves, n'avaient donné lieu à aucune condamnation ou poursuite et ne suffisaient pas à caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACHACHE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503576

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes pour étayer ses griefs concernant l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : RAHACHE

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411462

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision de clôture du 11 septembre 2025 par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé implicitement la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur l’incompétence de l’auteur de l’acte, la décision ne mentionnant aucune signature ni délégation de compétence. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HACHED

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508365

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le délai de traitement de la demande était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAHACHE

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409019

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine pouvait légalement fonder ce refus sur l'article L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave à l'ordre public que constituait le comportement du requérant. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A... tendant à l'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : ACHACHE

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403608

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HACHET

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403692

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants géorgiens, contestant les décisions implicites de rejet nées du silence du préfet de la Gironde sur leurs demandes de titres de séjour. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus d'enregistrement de leurs demandes étaient irrecevables, car un tel refus ne constitue pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les décisions implicites de rejet ne méconnaissaient ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : HACHET

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501401

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet de la Somme a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l’a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de son séjour en France depuis 2019, de son mariage avec un compatriote titulaire d’une carte de résident, et de la présence de leurs trois enfants mineurs nés en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » sous deux mois.

Avocat : SCP HACHE-MOREAU

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511054

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de police. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable un an. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : HACHED

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508138

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'examen réel de sa situation, une erreur de droit sur la notion de menace à l'ordre public pour le renouvellement de sa "carte bleue européenne", et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur la menace à l'ordre public pour refuser le renouvellement du titre de séjour "talent – carte bleue européenne", sans que les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers) ne le permettent pour cette catégorie de titre. Cette illégalité a entraîné par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : RAHACHE

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302578

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent contractuel licencié pour inaptitude par l’établissement public social et médico-social d’Ivry et de Vitry. La requérante sollicitait le versement d’une indemnité de licenciement complémentaire, un rappel de traitement et des dommages pour licenciement abusif. Le tribunal a jugé que l’indemnité légale de licenciement avait été intégralement versée, bien que saisie par la trésorerie, et que l’établissement n’avait commis aucune faute en ne maintenant pas son traitement après épuisement de ses droits à congé de maladie. Enfin, le tribunal a estimé que le reclassement était impossible compte tenu des restrictions médicales et de l’absence de qualification de l’agent, écartant ainsi toute faute de l’employeur. La décision se fonde sur les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : ACHACHE PHILIPPE

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506392

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur une erreur d'appréciation de l'intégration professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAHACHE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506906

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 21 mars 2024, a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait remis à Mme B... une carte de résident valable jusqu’en 2033, exécutant ainsi l’injonction de délivrance d’un titre de séjour. La demande d’exécution est donc devenue sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : HACHED

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510838

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ACHACHE

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509800

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, Mme Duquesnay, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... s'étant maintenu en France après l'expiration de son visa de court séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RAHACHE

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Tarn du 16 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que les autres moyens (erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 432-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont également été validées.

Avocat : HACHEM

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière