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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HADIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413022

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les ressources de M. A..., provenant de missions d’intérim et d’indemnités Pôle emploi, n’étaient pas stables et suffisantes au sens de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme a également été écarté.

Avocat : BTIHADI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508569

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’erreur de droit concernant l’accord franco-algérien, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELHADI-DIALLO

15 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01826

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

11 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303846

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Metz Métropole, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2022 fixant à 353 940,03 euros la compensation financière due suite au retrait de la commune d'Ars-sur-Moselle du syndicat intercommunal des eaux de Gravelotte et de la Vallée de l'Orne (SIEGVO). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'absence de prise en compte de certains investissements ou à une méthode de calcul erronée, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5211-19 et L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, qui encadrent la répartition des biens en cas de retrait d'un établissement public de coopération intercommunale.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505185

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BTIHADI

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501837

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BTIHADI HAKIM

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513983

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : BTIHADI

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505203

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’examen insuffisant de sa situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’absence d’insertion en France et de la résidence de son épouse et de son enfant au Pakistan. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HADIDANE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533927

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas le principe. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de conditions matérielles d'entretien dégradantes. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADIDANE

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502571

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que la décision est suffisamment motivée et que la situation professionnelle de l’intéressé a été prise en compte. Sur le fond, il juge que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation irrégulière de la famille, des attaches conservées au Congo et du caractère récent et discontinu de l’activité professionnelle de M. B....

Avocat : AKHZAM KHADIJA

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513150

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé l'admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

10 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501111

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Oise du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen sérieux, estimant que le préfet n’avait pas à connaître d’attaches familiales non portées à sa connaissance. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour un titre de séjour salarié, cette matière étant régie par l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500963

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... C... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 19 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure concernant la composition du collège de médecins de l’OFII, estimant que le requérant n’apportait pas la preuve que le médecin instructeur y avait siégé. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a été maintenue.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310037

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l’Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) d’un recours en excès de pouvoir contre onze titres exécutoires émis par le GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences, pour un montant total de 42 010,80 euros, relatifs à des frais de santé. La requérante invoquait notamment un vice de forme tenant à l’absence de mention de l’identité et de la qualité de l’auteur des titres, en méconnaissance de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, sans les retenir, et a annulé les titres exécutoires pour vice de forme, sans prononcer la décharge de l’obligation de payer. La solution retenue repose sur l’application combinée des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327159

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 mai 2023 par lequel la Ville de Paris a refusé à la SAS Boucherie Dejean une autorisation d'étalage sur la voie publique. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur une gêne à la circulation piétonne, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article DG 5 du règlement des étalages et terrasses de Paris. Il relève que l'étalage projeté (3,19 m sur 1,08 m) laissait une largeur utile de trottoir de plus de 3 mètres, et que la Ville n'a pas démontré la réalité de la gêne alléguée. La décision est annulée et la Ville de Paris condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHEYSSON, MARCHADIER & ASSOCIES (SELARL)

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503940

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de l'ANEF du 9 septembre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur de droit, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511448

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant délivré le document sollicité pendant la procédure, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En revanche, il a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que le requérant avait été contraint d'agir en justice pour faire valoir ses droits.

Avocat : BTIHADI

26 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403425

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence depuis décembre 2020, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à assurer son relogement. Le tribunal a rejeté comme irrecevables ses conclusions distinctes visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement et à liquider l'astreinte prononcée en 2021, faute de présentation par une requête séparée. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a jugé que la carence de l'État engageait sa responsabilité pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : IMOGAI KHADIJA

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501204

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENBANI KHADIJA

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502559

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la signature ayant été régulièrement déléguée et l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles dirigées contre l'assignation à résidence, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BTIHADI HAKIM

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS