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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HADIEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00478

Avocat : BTIHADI

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00305

Avocat : BTIHADI HAKIM

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502827

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français, afin de pouvoir travailler et faire face à la précarité financière de son foyer. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas de l’urgence et de l’utilité de la mesure, faute d’éléments probants sur sa situation financière immédiate et sur ses perspectives d’emploi, et en raison d’un rendez-vous déjà fixé en préfecture pour l’instruction de sa demande. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AKHZAM KHADIJA

15 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302342

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas que son épouse, ressortissante espagnole, exerçait une activité professionnelle réelle ou disposait de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, conditions requises par les articles L. 233-1 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402772

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202189

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raisons de santé par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions n'étaient pas soumises à l'obligation de motivation et qu'elles ne pouvaient être regardées comme un refus implicite de congé de longue maladie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BELHADI-DIALLO

3 juillet 2025• Chambre 2
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401074

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule le refus implicite de la préfète de l'Oise de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal juge que M. A, en situation régulière depuis plus de dix ans, remplit les conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir ce titre de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400824

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant des titres exécutoires émis par l'établissement public de santé Maison-Blanche et le centre hospitalier de Perray-Vaucluse, désormais intégrés au GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La requérante invoquait notamment un vice de forme pour défaut de mention de l'auteur des titres, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article 4 de la loi du 12 avril 2000. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour vice de forme n'implique pas l'extinction de la créance et qu'il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé du titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement écarte nécessairement les moyens de décharge s'il retient un motif de régularité formelle.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

25 juin 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208572

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre) concerne le refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent privé de sécurité opposé à M. D par la commission locale du CNAPS. Le tribunal requalifie la requête comme dirigée contre la décision implicite de rejet de la Commission nationale, qui s'est substituée à la décision initiale après l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 633-3 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés par M. D ne sont pas fondés.

Avocat : BTIHADI

11 juin 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405026

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a joint deux requêtes de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La première décision du 19 novembre 2024 a été implicitement retirée et remplacée par un arrêté du 27 mars 2025 refusant le titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il s'agit d'un jugement sur le fond après instruction commune.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501352

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 du préfet de l'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur sa situation personnelle et professionnelle. Par ailleurs, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été déclarées irrecevables, car cette décision relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant le référé suspension.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301147

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète de l'Oise de classer sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief et était donc irrecevable, car le dossier était effectivement incomplet, M. A n'ayant pas fourni l'original de son acte de naissance, un justificatif de prestations sociales et un certificat de scolarité pour ses enfants, comme exigé par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 avril 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493510

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493510.20250418• 6ème et 5ème chambres réunies
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503263

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'auteur de l'acte était identifiable. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de cinq ans.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501437

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par l'association Care Vision Est pour demander la suspension de la décision de la CPAM du Morbihan du 27 février 2025, qui sanctionnait le centre de santé "Ophtalmologie Express" de Lorient par une suspension d'exercice conventionnel de cinq ans. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une application rétroactive de l'accord national des centres de santé issu de l'avenant n°5 du 30 novembre 2023, d'un défaut de motivation et d'irrégularités procédurales. La CPAM a contesté l'urgence et la légalité de ses actes. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans se prononcer sur le fond de la légalité.

Avocat : HADI

7 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par l'association City Santé Metz pour demander la suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle le directeur général de la CPAM de la Moselle a suspendu pour cinq ans le centre Ophtalmologie express de Metz du conventionnement. L'association invoque l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une violation du principe du contradictoire et d'une application rétroactive de la réglementation. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord national régissant les relations entre les centres de santé et les caisses d'assurance maladie.

Avocat : HADI

3 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203219

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant cinq titres exécutoires émis entre 2013 et 2016 par le centre hospitalier Poissy Saint-Germain-en-Laye pour un montant total de 442,19 euros. La requérante invoquait des vices de forme et d'incompétence, ainsi que le non-bien-fondé des créances. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, constatant que le recours juridictionnel avait été exercé au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance des titres par l'UROPS, en application des principes généraux du contentieux administratif. En conséquence, les conclusions principales de la requête ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER ET ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501097

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de l’Oise. Le tribunal juge que le recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à une mesure d’assignation à résidence, en application des articles L. 722-7 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502651

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que M. A, entré en France avec un visa étudiant, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les éléments produits, notamment une ordonnance médicale et des attestations, ne suffisaient pas à démontrer une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501108

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée par l'intéressé, en cours d'instruction, ne faisait pas obstacle à une mesure d'éloignement, car elle ne portait pas sur un titre délivré de plein droit. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, au regard des critères de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions contestées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière