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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HADIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502559

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la signature ayant été régulièrement déléguée et l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles dirigées contre l'assignation à résidence, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BTIHADI HAKIM

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00478

Avocat : BTIHADI

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00305

Avocat : BTIHADI HAKIM

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00482

Avocat : BTIHADI;CABINET D'AVOCATS JONES DAY

16 juillet 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502827

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français, afin de pouvoir travailler et faire face à la précarité financière de son foyer. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas de l’urgence et de l’utilité de la mesure, faute d’éléments probants sur sa situation financière immédiate et sur ses perspectives d’emploi, et en raison d’un rendez-vous déjà fixé en préfecture pour l’instruction de sa demande. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

15 juillet 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502894

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant d’apporter des éléments laissant présager qu’aucun document provisoire ne lui serait délivré après l’expiration de son titre de séjour, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

10 juillet 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502735

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, dès lors que l’intéressée disposait déjà d’un titre de séjour en cours de validité jusqu’au 8 août 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

7 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405053

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, fondé sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (mariage avec un ressortissant français). En cours d’instance, le préfet de l’Oise a délivré à Mme A une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, mais a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

7 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402772

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 11 avril 2025 du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302342

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas que son épouse, ressortissante espagnole, exerçait une activité professionnelle réelle ou disposait de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, conditions requises par les articles L. 233-1 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202189

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raisons de santé par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions n'étaient pas soumises à l'obligation de motivation et qu'elles ne pouvaient être regardées comme un refus implicite de congé de longue maladie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BELHADI-DIALLO

3 juillet 2025• Chambre 2
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507567

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment qu'il soit enjoint à l'administration de déclarer des accidents de trajet et de lui remettre des documents de rupture. Le juge a estimé que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de l'administration, faisant obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande de provision a été jugée irrecevable car présentée dans le cadre d'une requête unique et non distincte. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

1 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401074

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule le refus implicite de la préfète de l'Oise de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal juge que M. A, en situation régulière depuis plus de dix ans, remplit les conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir ce titre de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400824

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant des titres exécutoires émis par l'établissement public de santé Maison-Blanche et le centre hospitalier de Perray-Vaucluse, désormais intégrés au GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La requérante invoquait notamment un vice de forme pour défaut de mention de l'auteur des titres, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article 4 de la loi du 12 avril 2000. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour vice de forme n'implique pas l'extinction de la créance et qu'il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé du titre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement écarte nécessairement les moyens de décharge s'il retient un motif de régularité formelle.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

25 juin 2025• 8ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501705

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision implicite du préfet de l'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité avec son enfant handicapé et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme A pour relever ses empreintes et l'avait informée de la délivrance prochaine de son titre, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

20 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208572

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre) concerne le refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent privé de sécurité opposé à M. D par la commission locale du CNAPS. Le tribunal requalifie la requête comme dirigée contre la décision implicite de rejet de la Commission nationale, qui s'est substituée à la décision initiale après l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 633-3 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés par M. D ne sont pas fondés.

Avocat : BTIHADI

11 juin 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405026

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a joint deux requêtes de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La première décision du 19 novembre 2024 a été implicitement retirée et remplacée par un arrêté du 27 mars 2025 refusant le titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il s'agit d'un jugement sur le fond après instruction commune.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501352

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 du préfet de l'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur sa situation personnelle et professionnelle. Par ailleurs, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été déclarées irrecevables, car cette décision relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant le référé suspension.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501696

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que, bien que la requérante soit dépourvue de justificatif de séjour depuis plusieurs mois, elle ne justifie pas d’une urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501697

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D, ressortissants pakistanais bénéficiaires de la protection subsidiaire, qui demandaient la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leurs libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d’aller et venir) en raison du retard de traitement de leur dossier depuis 2022. Le juge a estimé que l’urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n’était pas caractérisée, faute de précisions sur leur situation personnelle et professionnelle, et compte tenu de la possession d’attestations de prolongation d’instruction valables jusqu’en mai 2025. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025