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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAIKEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise refusant à M. A..., ressortissant comorien, un titre de séjour. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : HAIK

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406621

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... C..., ressortissant sri-lankais, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale pour une catégorie non autorisée par l’arrêté du 27 avril 2021 (annexe 9 du CESEDA), était irrégulière en raison de la méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours irrecevable. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513499

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder le regroupement familial pour son fils mineur. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de décision favorable, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais irrépétibles présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : HAIK

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521806

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour dit "de retour". Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction au consulat de délivrer le visa sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l'instance.

Avocat : HAIK

23 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504643

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait prononcé l’expulsion du territoire français de M. B..., ressortissant de l’Union européenne. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie en raison de la nature de la mesure, et que le moyen tiré du défaut de base légale – la décision étant fondée sur l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable à un citoyen européen – était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour et de travail dans un délai de quinze jours, et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK MICKAEL

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507893

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAIK

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512461

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif d’un défaut de motivation. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quatre mois.

Avocat : HAIK

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409394

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal constate que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Il retient que M. A., père d'une enfant mineure reconnue réfugiée par l'OFPRA, remplit les conditions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir de plein droit une carte de résident.

Avocat : HAIK

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526045

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA) par le pouvoir général de régularisation du préfet, en raison de l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté compétent, suffisamment motivé et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HAIK

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404747

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant malien, par le préfet du Val-d’Oise le 2 février 2024. La juridiction estime que le préfet a illégalement fondé son refus sur la seule présentation d’une fausse carte d’identité lors d’une embauche, ce qui ne suffit pas à caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

Avocat : HAIK

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520951

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme tardive la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de la reconnaître prioritaire. L'accusé de réception de son recours amiable, conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, mentionnait les voies et délais de recours, faisant courir un délai de deux mois à compter de la naissance de la décision implicite de rejet intervenue le 18 août 2025. La requête, déposée le 21 novembre 2025, soit après le 18 octobre 2025, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516593

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui refusait de la reconnaître comme prioritaire pour un relogement urgent. La requérante s'étant désistée purement et simplement de ces conclusions, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ce point. En revanche, ses conclusions tendant au remboursement des frais d'instance sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HAIK

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509662

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 15 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation. Sur le fond, il a considéré que le refus était légal au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de validation des deux premières années de licence par le requérant, ce qui démontrait un manque de sérieux dans les études. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529839

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. Enfin, le tribunal a considéré que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur de droit au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03733

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402967

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 2 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal juge que le refus d'enregistrement constitue une décision faisant grief et est entaché d'une erreur de droit, car le préfet n'a pas démontré le caractère incomplet du dossier, la requérante soutenant sans être contredite avoir fourni les pièces requises, notamment l'acte de naissance et le jugement supplétif. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'examiner la demande de titre de séjour sous réserve de sa complétude.

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503599

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien, lui a fait obligation de quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis plus de six ans et de l'insertion professionnelle stable et ancienne du requérant. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence mention "salarié". La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509165

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que cette décision n’est pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. La solution retenue est fondée sur le défaut de réponse du préfet à la demande de communication des motifs, ce qui suffit à justifier l’annulation sans examen des autres moyens.

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508383

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 juin 2025 de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français, prise sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. Il a également validé le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de trois ans, estimant que la menace à l'ordre public était établie et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que M. A... ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, et que les stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.

Avocat : HAIK

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre