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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 106

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAIKEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502089

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas du caractère sérieux de sa formation en apprentissage, d'une maîtrise suffisante du français ou de ressources stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 423-23, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421363

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 100 euros à M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation en janvier 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction judiciaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, resté sans logement ou en errance résidentielle. Le tribunal a alloué cette somme en réparation du préjudice pour la période du 24 juillet 2019 au 25 septembre 2025, et a également condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407151

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HAIK

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415694

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante étrangère pacsée avec un réfugié, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de carte de résident sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches en ligne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour Mme A de démontrer que son droit au séjour était compromis ou qu'elle subissait un préjudice grave et immédiat.

Avocat : HAIK

19 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501855

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 3 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) régissant ces décisions. Il a également estimé que les décisions étaient légalement fondées, que l'assignation à résidence reposait sur une perspective raisonnable d'éloignement, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : HAIK

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411890

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’urgence. Le Tribunal administratif de Montreuil condamne l’État à verser 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 juin 2023, mais non relogé. La carence de l’État à compter du 7 décembre 2023 a causé des troubles dans les conditions d’existence. Application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HAIK

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504207

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant.

Avocat : HAIK

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501644

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 10 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation au regard de l’article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de Mme A..., incluant ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : HAIK

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405102

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de police de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432088

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. D, ressortissant malien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour) ou de l'article L. 423-23 (vie privée et familiale). Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418634

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, ainsi que l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408089

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait pu légalement rejeter la demande en se fondant sur la condamnation pénale du requérant pour des violences répétées sur son enfant, caractérisant une méconnaissance des principes essentiels de la vie familiale en France au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, rejette la requête de M. A qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que M. A ne remplissait pas les conditions pour être désigné comme prioritaire, notamment au regard des critères de suroccupation et de handicap prévus par les textes applicables.

Avocat : HAIK

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429036

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur prioritaire (Tribunal administratif de Paris). Le tribunal retient la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé de relogement à M. A dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Il condamne l'État à verser 1 600 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien dans un logement au loyer disproportionné par rapport aux ressources.

Avocat : HAIK

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502469

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. F... B... et de M. G... B..., contestant respectivement un arrêté du 23 août 2025 de la préfète du Rhône (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans) et un arrêté du 25 août 2025 du préfet de l'Allier (assignation à résidence). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requérants invoquent principalement l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et de base légale, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 211-2 et 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EL HAIK

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407485

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant à Mme B, ressortissante malienne, la délivrance d’un titre de séjour. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait, en vertu de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la saisine préalable de la commission du titre de séjour. Le défaut de consultation de cette commission constitue un vice de procédure ayant privé l’intéressée d’une garantie, entraînant l’annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : HAIK

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01315

Avocat : HAIK

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524786

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le retrait verbal de sa carte nationale d'identité et de son passeport par un agent de la police aux frontières. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement, car le requérant réside à Valserhone (Ain), relevant de la compétence du tribunal administratif de Lyon en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen du fond.

Avocat : HAIK

2 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508533

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que le préfet des Yvelines lui délivre une convocation afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet ayant fixé un rendez-vous, M. A s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser à M. A la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

29 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509888

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 8 août 2025 obligeant M. B, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. La décision a été jugée illégale en raison d'une méconnaissance du principe du contradictoire et d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, qui justifiait d'une entrée régulière et d'une demande de titre de séjour en cours. L'assignation à résidence a été annulée par voie de conséquence, faute de base légale. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

28 août 2025• Reconduite à la frontière