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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAIKEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319460

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'absence d'attestation d'assurance maladie valable et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des visas de l'Union européenne et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HAIK

15 avril 2025• 11ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404714

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, M. B n'ayant pas contesté la décision implicite dans un délai raisonnable après en avoir eu connaissance. La solution retenue est fondée sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410710

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait les décisions du préfet de police de Paris du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. A. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HAIK

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501525

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 6 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que Mme B n'établissait pas la présence d'un membre de sa famille admis au titre de la protection internationale en France, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision a été confirmée sur le fondement des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL HAIK

7 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501611

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de ce règlement, faute pour le requérant de justifier que ses oncles et cousins résidant en France seraient bénéficiaires d'une protection internationale. Il estime également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve de liens familiaux intenses et de l'entrée récente de l'intéressé sur le territoire. Enfin, le tribunal juge que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement.

Avocat : EL HAIK

7 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. G, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-23) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HAIK

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400635

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d’étudiant. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative à la directive UE 2016/801. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision et la fiabilité des informations fournies par le demandeur pour justifier son séjour.

Avocat : HAIK

3 mars 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502062

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 21 février 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, estimant que l'arrêté mentionnait sa compagne et son enfant. Il a également jugé que la mesure était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de sa menace pour l'ordre public, établie par quatre condamnations pénales, malgré son emploi récent en détention. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : EL HAIK

27 février 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-d'Oise avait pris une décision explicite de rejet le 18 octobre 2024, se substituant à la décision implicite initiale. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été regardées comme dirigées contre cette nouvelle décision. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : HAIK

25 février 2025• 8ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500355

Le Tribunal administratif de Dijon annule l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Yonne ordonnait la remise aux autorités italiennes de M. B, ressortissant camerounais, ainsi que l'interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans et l'assignation à résidence de quarante-cinq jours. La décision de remise est annulée pour erreur de fait, M. B justifiant être entré en France depuis moins de trois mois ; l'interdiction de circulation est privée de base légale par voie de conséquence. L'assignation à résidence est également annulée car elle ne pouvait légalement se fonder sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour de M. B et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK MICKAEL

24 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402866

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A D, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Elle a également jugé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des faits de vol, de stupéfiants et d'agression sexuelle, constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : HAIK

13 février 2025• 8ème chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403127

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal estime que la préfète de l'Essonne n'a pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel a conclu que si le défaut de soins peut entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité, M. B peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la même convention sont écartés.

Avocat : HAIK

6 février 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403822

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a examiné la requête de M. B, de nationalité afghane, contestant le refus du préfet des Yvelines d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources du demandeur au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les ressources perçues par M. B, d’un montant moyen de 1 261 euros sur les douze mois précédant la demande, étaient inférieures au seuil requis pour une famille de deux personnes. Par conséquent, la décision de rejet a été validée, et la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : HAIK

6 février 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306578

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant camerounais. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : HAIK

3 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408521

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 31 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

27 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403263

Avocat : HAIK

9 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407123

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité habilitée et comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6-4 et 6-5), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAIK

9 janvier 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307562

Avocat : HAIK

19 décembre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303312

Avocat : HAIK

17 décembre 2024• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404298

Avocat : HAIK

21 novembre 2024• Reconduite à la frontière