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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAIKEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412685

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : HAIK

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502089

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas du caractère sérieux de sa formation en apprentissage, d'une maîtrise suffisante du français ou de ressources stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 423-23, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421363

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 100 euros à M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation en janvier 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction judiciaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, resté sans logement ou en errance résidentielle. Le tribunal a alloué cette somme en réparation du préjudice pour la période du 24 juillet 2019 au 25 septembre 2025, et a également condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04242

Avocat : HAIK

25 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517162

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : HAIK

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517551

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé un titre de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ». Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407151

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HAIK

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00818

Avocat : HAIK

19 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415694

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante étrangère pacsée avec un réfugié, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de carte de résident sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches en ligne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour Mme A de démontrer que son droit au séjour était compromis ou qu'elle subissait un préjudice grave et immédiat.

Avocat : HAIK

19 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05306

Avocat : HAIK

19 septembre 2025• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501855

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 3 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) régissant ces décisions. Il a également estimé que les décisions étaient légalement fondées, que l'assignation à résidence reposait sur une perspective raisonnable d'éloignement, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : HAIK

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411890

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’urgence. Le Tribunal administratif de Montreuil condamne l’État à verser 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 juin 2023, mais non relogé. La carence de l’État à compter du 7 décembre 2023 a causé des troubles dans les conditions d’existence. Application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HAIK

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504207

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant.

Avocat : HAIK

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501644

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 10 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation au regard de l’article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de Mme A..., incluant ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : HAIK

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503116

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

17 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02144

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02104

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405102

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de police de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432088

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. D, ressortissant malien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour) ou de l'article L. 423-23 (vie privée et familiale). Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418634

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, ainsi que l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

16 septembre 2025• 9ème chambre