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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAIKEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513707

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, Mme A B n'apporte pas d'élément démontrant une urgence particulière justifiant une intervention immédiate du juge. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HAIK

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510715

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande, déposée le 3 octobre 2023, était complète et a donné lieu à une décision implicite de rejet le 3 février 2024, en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à son prononcé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

30 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour un logement par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas produit l'accusé de réception de sa demande initiale, pièce obligatoire en vertu de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : HAIK

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511819

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation de précarité et son activité professionnelle ne suffisant pas à caractériser une urgence particulière. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il appartient au requérant de démontrer l'urgence, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.

Avocat : HAIK

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante malgache, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour lui fixer un rendez-vous afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a rappelé que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, Mme B n'a pas apporté de telles justifications, se bornant à invoquer sa situation de précarité sans démontrer de circonstances spécifiques imposant une réponse immédiate. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée.

Avocat : HAIK

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant ne justifiant pas un examen prioritaire de sa situation par rapport à d’autres étrangers. La décision rappelle que l’administration doit en principe recevoir l’étranger dans un délai raisonnable, mais que l’absence de rendez-vous ne constitue pas, en l’espèce, une urgence suffisante pour ordonner une mesure provisoire.

Avocat : HAIK

28 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405308

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. F B A, représentant légal de ses trois enfants mineurs, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 22 mai 2024. Constatant que M. B A s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B A au titre des frais d'instance.

Avocat : HAIK

18 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502305

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens, dont l'insuffisance de motivation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

15 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502690

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, ressortissant syrien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501240

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : HAIK

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416577

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les demandes de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de titre de séjour du 12 avril 2023 et l'arrêté du 22 janvier 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6-5 et 7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la première requête.

Avocat : HAIK

11 juillet 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506377

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502815

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure tiré de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

Avocat : HAIK

27 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510968

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B..., présentée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, n'était pas satisfaite en l'espèce. Cette appréciation repose sur le fait que la requête au fond sera jugée dans un délai inférieur à trois mois et que le requérant n'est exposé à aucune mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAIK

27 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506844

Refus d'enregistrement d'une demande de changement de statut de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. La condition d'urgence n'est pas établie, la requérante se bornant à invoquer une présomption d'urgence inapplicable à un changement de statut. En conséquence, la suspension de la décision préfectorale et les demandes d'injonction sont rejetées.

Avocat : HAIK

23 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505042

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme G... épouse B... contre le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoque notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait, ainsi que la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal est saisi pour statuer sur la légalité de ces décisions et se prononcera sur les moyens soulevés, en application des textes précités et du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas encore rendue, le jugement étant à intervenir.

Avocat : HAIK

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis plus de cinq ans, y travaillait de manière stable et contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française. En conséquence, l'arrêté préfectoral est annulé.

Avocat : HAIK

17 juin 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400500

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de la décision et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le sous-directeur des visas avait légalement pu fonder son refus sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de la situation personnelle et des attaches du requérant. La solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

13 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433843

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de Paris, relative à la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, se prévalant notamment d’une menace d’expulsion et d’une situation de handicap. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, la commission de médiation avait rendu une décision favorable le 27 décembre 2024. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation étant devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HAIK

10 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13