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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAIKEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513690

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées ne justifiant pas un traitement prioritaire par rapport à d’autres étrangers dans une situation similaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAIK

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513041

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas des articles 43 ou 44 de ce même décret. Par conséquent, la compétence territoriale dérogatoire prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative pour le tribunal de Nantes n’est pas applicable. Le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAIK

1 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03033

Avocat : HAIK

1 août 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02025

Avocat : HAIK

31 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513707

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, Mme A B n'apporte pas d'élément démontrant une urgence particulière justifiant une intervention immédiate du juge. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HAIK

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513708

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, M. A n'apporte pas cette preuve, se bornant à invoquer l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et sa potentielle éligibilité à un titre, ce qui ne suffit pas à établir une situation d'urgence justifiant une intervention du juge. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres conditions de la procédure de référé.

Avocat : HAIK

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506863

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En défense, le préfet des Yvelines a justifié avoir convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 6 août 2025. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HAIK

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer des circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510715

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande, déposée le 3 octobre 2023, était complète et a donné lieu à une décision implicite de rejet le 3 février 2024, en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à son prononcé.

Avocat : HAIK

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511819

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation de précarité et son activité professionnelle ne suffisant pas à caractériser une urgence particulière. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il appartient au requérant de démontrer l'urgence, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.

Avocat : HAIK

29 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour un logement par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas produit l'accusé de réception de sa demande initiale, pièce obligatoire en vertu de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : HAIK

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante malgache, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour lui fixer un rendez-vous afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a rappelé que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, Mme B n'a pas apporté de telles justifications, se bornant à invoquer sa situation de précarité sans démontrer de circonstances spécifiques imposant une réponse immédiate. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée.

Avocat : HAIK

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant ne justifiant pas un examen prioritaire de sa situation par rapport à d’autres étrangers. La décision rappelle que l’administration doit en principe recevoir l’étranger dans un délai raisonnable, mais que l’absence de rendez-vous ne constitue pas, en l’espèce, une urgence suffisante pour ordonner une mesure provisoire.

Avocat : HAIK

28 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02024

Avocat : HAIK

24 juillet 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405308

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. F B A, représentant légal de ses trois enfants mineurs, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 22 mai 2024. Constatant que M. B A s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B A au titre des frais d'instance.

Avocat : HAIK

18 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502305

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens, dont l'insuffisance de motivation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

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15 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502690

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, ressortissant syrien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501240

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : HAIK

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416577

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les demandes de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de titre de séjour du 12 avril 2023 et l'arrêté du 22 janvier 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6-5 et 7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la première requête.

Avocat : HAIK

11 juillet 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506377

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre