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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAIKEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600325

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le rendez-vous avait été accordé avant son examen, rendant la demande principale sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

6 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04515

Avocat : HAIK

5 février 2026• 1ère chambre
TA78
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600691

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un demandeur de titre de séjour dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé, considérant que l'urgence était caractérisée par l'expiration imminente de sa demande en ligne après trois ans d'attente. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner cette mesure et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503414

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 était légal, notamment car il était correctement motivé et fondé sur l'avis médical de l'OFII concluant à l'absence de conséquences graves en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HAIK

5 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523784

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'une demande en exécution forcée d'un jugement antérieur, a ordonné l'exécution d'une décision enjoignant la délivrance d'un titre de séjour. Constatant l'inexécution par l'administration du jugement du 22 mars 2024, le tribunal a fixé un nouveau délai de trente jours pour la délivrance de la carte de séjour et le paiement d'une somme d'argent, assorti d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 1231-7 du code civil et L. 313-3 du code monétaire et financier concernant la majoration des sommes dues.

Avocat : HAIK

5 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516341

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, déposée via le téléservice ANEF pour une carte de séjour sur le fondement de l'article L. 423-12 du CESEDA, était recevable, car ce type de demande doit s'effectuer par cette voie selon l'arrêté du 31 mars 2023. En conséquence, la fin de non-recevoir opposée par le préfet de police a été écartée, et la décision de refus d'enregistrement a été annulée pour vice de procédure.

Avocat : HAIK

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01125

Avocat : HAIK MICKAEL

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501621

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B... La juridiction a jugé que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son insertion ancienne et stable en France. Elle a en conséquence enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : HAIK

4 février 2026• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509420

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur de droit et méconnaissance de la situation personnelle) n'étaient pas fondés, considérant notamment que la motivation de l'arrêté, qui invoquait l'usage de faux documents, était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAIK

3 février 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600396

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l’erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien de 1968, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAIK

30 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517462

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : HAIK

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524160

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la procédure relative à l'avis du collège de médecins de l'OFII, prévue aux articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : HAIK

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505587

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 janvier 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant haïtien. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis plus de 20 ans, de sa qualité de père d'enfants français et de l'absence de menace grave et actuelle pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation et méconvention de l'article 8 de la CESDH.

Avocat : HAIK

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310176

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Essonne a refusé l’admission au séjour de M. B..., ressortissant congolais. Cette annulation est prononcée au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite, pourtant demandés par l’intéressé dans le délai de recours, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : HAIK

29 janvier 2026• 7éme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAIK

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513397

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l’administration n’a pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. Il rejette la demande de frais de justice.

Avocat : HAIK

28 janvier 2026• 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de résidence et de la situation familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : HAIK

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403977

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation de l'Oise refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la décision explicite de rejet du 13 mai 2025, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation. En effet, M. A... n'avait pas fourni les pièces nécessaires pour démontrer que sa demande de logement était enregistrée dans l'Oise, comme il y avait été invité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAIK

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 6 juin 2025 de la commission de médiation du Val-d’Oise. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que sa demande datait de moins de cinq ans (délai non anormal dans le département) et que ses conditions d’hébergement ne justifiaient pas une urgence. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HAIK

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515553

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’ancienneté de sa demande déposée en 2022. La solution retenue rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n’a pas été le cas en l’espèce.

Avocat : HAIK

26 janvier 2026