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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAJJIEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01477

Avocat : HAJJI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520732

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à Mme B... par l’autorité consulaire française à Casablanca. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de droit (visant l’article L. 312-1 du CESEDA applicable aux visas de court séjour) et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Mme B... de justifier d’une situation personnelle ou professionnelle suffisamment précaire ou imminente, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : HAJJI

15 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01679

Avocat : HAJJI

11 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520126

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant la décision du 10 novembre 2025 du préfet de la Sarthe modifiant son assignation à résidence à Mulsanne. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant la décision suffisamment motivée et justifiée par les perspectives raisonnables d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HAJJI

9 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506303

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. H..., ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJJI

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01661

Avocat : HAJJI

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415812

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur de cabinet du préfet d'Eure-et-Loir, en raison d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HAJJI

5 décembre 2025• 12eme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505636

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur le 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l’ordre public que constituait le comportement délictueux répété du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la possibilité pour sa famille de le suivre en Roumanie. Enfin, les décisions de refus de délai de départ volontaire et d’interdiction de circulation ont été validées, l’autorité préfectorale n’ayant commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : HAJJI

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506081

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Sarthe modifiant une assignation à résidence, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le lieu d'assignation de M. A... se situe dans la Sarthe, relevant du ressort du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : HAJJI

19 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505001

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et des obligations de présentation.

Avocat : HAJJI

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517781

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour contester un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 lui interdisant le retour en France pour quatre ans, ainsi qu’un arrêté du 3 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que la décision d’interdiction de retour était légale au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que l’assignation à résidence était justifiée sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du même code. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : HAJJI

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517559

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, dirigées contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 lui interdisant le retour en France pour quatre ans et un arrêté du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : HAJJI

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504867

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant syrien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fixant le périmètre de l'assignation à résidence à Rouen, alors que l'intéressé résidait à Marseille, méconnaissant ainsi les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité, affectant l'ensemble de la mesure, a conduit à son annulation totale.

Avocat : HAJJI

4 novembre 2025• POLE URGENCES
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518517

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour regroupement familial à deux enfants camerounais. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que les circonstances invoquées (état de santé, isolement, séparation familiale) étaient antérieures à la décision attaquée et que la requête a été déposée près de six mois après la naissance de la décision implicite, sans justification d’un délai compatible avec l’urgence alléguée. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAJJI

29 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505429

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Caen, statue sur la compétence pour connaître des conclusions de M. A... dirigées contre un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant retrait de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge unique de l'éloignement s'estime incompétent car cette décision relative au séjour n'accompagne plus une obligation de quitter le territoire français, déjà annulée. En application des articles R. 221-3 du code de justice administrative et L. 614-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le litige relève de la formation collégiale du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A... résidait alors au centre de détention d'Argentan (Orne), le tribunal d'Orléans renvoie l'affaire au tribunal administratif de Caen, territorialement compétent.

Avocat : HAJJI

22 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505302

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Orne le 10 septembre 2025. Le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent, car à la date de la décision attaquée, le requérant était incarcéré à la maison d'arrêt d'Angers (Maine-et-Loire). En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Nantes, territorialement compétent.

Avocat : HAJJI

13 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504944

Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire fixant le pays de destination d’un étranger expulsé, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif de Nantes, lieu de résidence du requérant lors de la décision attaquée (incarcéré en Maine-et-Loire), en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. L’ordonnance a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Nantes.

Avocat : HAJJI

13 octobre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505346

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des arrêtés préfectoraux prononçant son expulsion et fixant le Sénégal comme pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas que l'exécution de la mesure d'expulsion porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. En outre, il a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était démontrée, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des antécédents judiciaires de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : HAJJI

11 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414681

Le tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté avait été régulièrement signé par un sous-préfet dûment habilité et qu'il était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HAJJI

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505200

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral interdisant le retour sur le territoire français, constate que le requérant a été assigné à résidence dans la Sarthe après sa libération du centre de rétention d’Olivet. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : HAJJI

8 octobre 2025