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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAJJIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517559

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, dirigées contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 lui interdisant le retour en France pour quatre ans et un arrêté du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : HAJJI

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504867

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant syrien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fixant le périmètre de l'assignation à résidence à Rouen, alors que l'intéressé résidait à Marseille, méconnaissant ainsi les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité, affectant l'ensemble de la mesure, a conduit à son annulation totale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAJJI

4 novembre 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414681

Le tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté avait été régulièrement signé par un sous-préfet dûment habilité et qu'il était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HAJJI

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505309

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... visant à suspendre son expulsion du territoire français et le retrait de sa carte de résident. Le juge se déclare incompétent territorialement, constatant qu'à la date des décisions attaquées (10 et 17 septembre 2025), le requérant résidait à la maison d'arrêt d'Angers, située dans le ressort du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence ne relève pas du tribunal d'Orléans. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HAJJI

8 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504909

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 25 mars 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit à être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2008/115/CE.

Avocat : HAJJI

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404693

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel la préfète du Loiret lui avait refusé un titre de séjour pour raisons de santé, l'avait obligé à quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était suffisamment motivé. Il a estimé que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'un accès effectif aux soins dans son pays d'origine, ni que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJJI

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505177

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, la décision faisant suite à une demande de l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de M. B, notamment son séjour irrégulier et l'absence de charges familiales en France.

Avocat : HAJJI

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504273

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 7 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation, au regard de ses nombreuses condamnations pénales. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait son comportement. La solution s’appuie sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HAJJI

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504186

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 5 août 2025 fixant le pays d'éloignement. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il juge également la décision suffisamment motivée et estime que la possession d'un titre de séjour espagnol n'imposait pas un éloignement vers l'Espagne, l'arrêté visant tout pays susceptible de l'accueillir légalement. Enfin, les allégations de troubles psychiatriques, invoquées à l'audience, ne sont pas justifiées. La solution est fondée sur les articles L. 621-2, L. 621-3 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJJI

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504094

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et que M. B, qui n'avait plus d'attaches en Algérie, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : HAJJI

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, l'a obligé à quitter le territoire français et l'a interdit de retour pour un an. La juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en suspension dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient une procédure de contestation spécifique. En l'absence de comparution ou de représentation du requérant à l'audience, la requête a été rejetée.

Avocat : HAJJI

30 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503237

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait la décision du préfet d'Eure-et-Loir fixant l'Irak comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne désignant pas la Roumanie, pays où M. A bénéficie d'une protection, dès lors que l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet de renvoyer un étranger vers son pays d'origine. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, M. A n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Irak.

Avocat : HAJJI

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503080

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et anciens en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJJI

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502683

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 mai 2025 de la préfète du Loiret lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, notamment en raison de l'absence de résidence stable et de la présence de la famille en France. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HAJJI

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502531

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration pour contester la motivation de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : HAJJI

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501761

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant d'un État membre de l'Union européenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2004/38/CE.

Avocat : HAJJI

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501773

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), la violation de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que l'intéressé, condamné pénalement et sans attaches familiales stables en France, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJJI

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501562

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B A, ressortissant britannique, contestant l'arrêté du préfet de Loire-Atlantique du 28 mars 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'absence de procédure contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des condamnations pénales de l'intéressé.

Avocat : HAJJI

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01466

Avocat : HAJJI

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501000

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de retour de trois ans et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAJJI

14 mars 2025• Reconduite à la frontière