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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HALLEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02518

Avocat : MAINIER - SCHALL

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03759

Avocat : MICHALLON

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400420

**Sujet principal** : La SELARL Savardet conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés suite à la réintégration de provisions pour dépréciation de son fonds libéral. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) rejette la requête de la société. **Solution retenue** : Le tribunal estime que la procédure de rectification contradictoire était régulière (réponse suffisamment motivée) et que la société n'apporte pas la preuve que les conditions légales pour déduire ces provisions étaient remplies, notamment la justification d'une perte probable et précisée à la clôture des exercices. **Textes appliqués** : Articles L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation), et articles 39 du Code Général des Impôts et 38 quater/38 sexies de l'annexe III au CGI (conditions de déduction des provisions).

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHALLON

11 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502421

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 422-1 et L. 433-1, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503127

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet du Tarn avait légalement apprécié l'absence de conditions pour délivrer un titre au titre de la vie privée et familiale, et que l'OQTF était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400567

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le tribunal administratif des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'administration a suffisamment motivé ses décisions de redressement et que les arguments de la société (notamment concernant les ajustements de facturation inter-sociétés pendant la crise du Covid) ne sont pas de nature à remettre en cause la régularité des impositions contestées. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306932

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le Tribunal Administratif de Montpellier des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les arguments de la société (notamment sur l'insuffisance de motivation des redressements, la justification des facturations inter-sociétés et des abandons de créance pendant la crise Covid) ne sont pas fondés pour remettre en cause les rectifications opérées par l'administration. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601006

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 janvier 2026 suspendant ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, arguant que cette suspension privait sa famille de ces conditions. Le tribunal a jugé que, dès lors que l'épouse et les enfants de M. B... résidaient en Algérie, la décision de l'OFII n'était pas entachée d'une telle erreur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant l'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 23 septembre 2025, car le recours était tardif, et a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de cet arrêté pour contester l'assignation à résidence, celui-ci étant devenu définitif. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : TURHALLI

25 février 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319692

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la Ville de Paris d'accorder une aide à l'écomobilité pour l'acquisition d'un vélo adapté. Le requérant ayant obtenu l'aide postérieurement à l'introduction de sa requête, il s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donc prononcé le non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en réservant l'examen des conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative aux fins de condamnation aux dépens.

Avocat : D'HALLIVILLEE

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé sur les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Les requérants contestaient notamment la motivation de la proposition de rectification concernant la valeur d’un terrain et la déductibilité d'honoraires versés par une SCI. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que les honoraires litigieux ne constituaient pas une charge déductible pour la société de personnes, mais une modalité de répartition des bénéfices.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300131

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. Le juge a estimé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales, notamment sur l’évaluation du terrain. Sur le fond, il a confirmé le bien-fondé des rehaussements, considérant que les honoraires versés aux associés de la SCI Saint Martin ne constituaient pas une charge déductible mais une modalité de répartition des bénéfices. La décision s’appuie sur les articles 8, 35 et 38 du code général des impôts.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300132

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. La requérante contestait la motivation de la proposition de rectification et le bien-fondé des rehaussements opérés par l’administration fiscale. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également considéré que les honoraires versés par la SCI Saint Martin à ses associés ne constituaient pas une charge déductible mais une modalité de répartition des bénéfices, et que la valeur du terrain litigieux devait être comptabilisée à sa valeur d’acquisition en 1990.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302562

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en premier ressort, a rejeté la demande de la SAS Heldt Isolation visant à obtenir la décharge de rappels de TVA et de pénalités pour la période d'octobre 2015 à décembre 2017. La juridiction a jugé que la société ne pouvait bénéficier des taux réduits de TVA (10% ou 5,5%) car elle n'avait pas conservé, à l'appui de sa comptabilité, les attestations requises de ses clients au moment des faits générateurs, comme l'exigent les articles 279-0 bis et 278-0 bis A du code général des impôts. L'administration fiscale était donc fondée à procéder à une taxation d'office au taux normal de 20%.

Avocat : SCP DHALLUIN

5 février 2026• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600759

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme D..., ressortissante algérienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 21 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie privée et familiale de l'intéressée, et que les conditions légales pour refuser un délai de départ volontaire et prononcer une interdiction de retour étaient réunies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L

Avocat : HALLER

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400081

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge d'imposition de Mme C... D... concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2018. Le tribunal a jugé que la requérante, bien que mariée sous le régime de la séparation de biens et ne vivant plus sous le même toit que son conjoint depuis 2016, n'avait pas apporté la preuve suffisante que cette séparation de résidence avait un caractère définitif et non temporaire, condition requise par l'article 6 du code général des impôts pour bénéficier d'une imposition distincte. La juridiction a également rejeté la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHALLENGES AVOCATS

2 février 2026• 9ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00958

Avocat : MAINIER-SCHALL

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant au contribuable de formuler ses observations, et que l'administration avait respecté son obligation de communication des documents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304636

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir de Mme B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2018, suite à un contrôle fiscal de la SARL dont elle est co-gérante. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure d'imposition, notamment la motivation des propositions de rectification. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est appuyé sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales pour juger de la motivation des actes. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre