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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HALLEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505321

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen, une méconnaissance de son droit à être entendu (article 5 du règlement) et une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant l’arrêté suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen complet de la situation et respecté le droit d’être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : MAINIER-SCHALL

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant tunisien contestant l’arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que les conditions de notification ou le recours à un interprète par téléphone lors d’une audition étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAINIER-SCHALL

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505874

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant tunisien contestant un arrêté préfectoral du Var l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, la délégation de signature au directeur des titres d’identité et de l’immigration étant régulière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MAINIER-SCHALL

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508312

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de la Haute-Savoie pendant quatre mois sur sa demande de titre avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Or, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MICHALLON

11 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une mesure d'éloignement vers l'Arménie présentée par M. B. Le juge des référés a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a fait droit à sa demande en suspendant la procédure d'éloignement. La solution retenue se fonde sur la violation du droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que la préfecture a tenté d'exécuter l'éloignement alors qu'un recours contre l'obligation de quitter le territoire français était pendant devant le tribunal, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

25 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409010

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et d'erreur de fait sur la nationalité, cette dernière étant sans incidence sur la légalité des décisions. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : CABINET BOZETINE AMNACHE HALLAL ASSOCIES

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504804

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme C, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de la Haute-Garonne. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté contesté, ce qui a conduit Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme C à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MAINIER-SCHALL

23 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402785

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 30 janvier 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé à M. A, ressortissant marocain, le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants mineurs. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de M. A étaient insuffisantes, car il n'a pas tenu compte de la prime d'activité dans le calcul des revenus, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHALLOUKI

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203002

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C E contestant les décisions d’ajournement à deux ans de sa demande d’acquisition de la nationalité française, prises par le préfet des Alpes-Maritimes le 3 septembre 2021 et confirmées par le ministre de l’intérieur le 27 avril 2022. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’erreur de droit concernant la circulaire du 14 septembre 2020 et le décret du 30 décembre 1993, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a considéré que l’administration avait légalement pu se fonder sur des faits anciens non condamnés pour ajourner la demande, sans méconnaître les textes applicables. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. E, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : HALLIER

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 juin 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 5 décembre 2023, qui lui enjoignait de délivrer une carte de séjour temporaire en qualité de salarié. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MAINIER-SCHALL

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302247

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 27 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour " entrepreneur - profession libérale ", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MAINIER-SCHALL

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire gabonais contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le fait que le document présenté, un duplicata, était considéré comme une falsification. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision comportait les éléments de droit et de fait requis. Il a également jugé que l'administration n'était pas tenue de consulter les autorités gabonaises en cas de doute, cette faculté étant une simple possibilité et non une obligation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : MAINIER-SCHALL

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506412

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite rejetant la demande d'affectation de M. B au centre pénitentiaire de Nouméa. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les difficultés d'adaptation et d'éloignement familial invoquées étant inhérentes à la situation de détention et ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : KHALLOUF

16 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417518

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

Avocat : TURHALLI

12 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402422

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne le 22 mars 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la reconnaissance de paternité de son enfant par un ressortissant français présentait un caractère frauduleux, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'un titre de séjour sur ce fondement, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, privée de base légale du fait de la légalité du refus de titre.

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400013

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 24 novembre 2023 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a retiré le titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal relève que le préfet a fondé son retrait sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration (fraude), alors que la perte du bénéfice de la protection subsidiaire est exclusivement régie par l'article L. 424-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, y compris pour les Algériens. Cette erreur de droit constitue une méconnaissance du champ d'application de la loi, entraînant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : MAINIER-SCHALL

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407920

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 30 octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500760

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gers. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles L. 426-20, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'absence de ressources suffisantes pour l'obtention d'un titre de séjour "visiteur". La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAINIER-SCHALL

17 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501300

Avocat : KHALLOUF

27 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405508

Avocat : KHALLOUKI

4 février 2025• Reconduite à la frontière