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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HALLEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301552

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les demandes de M. B, un naturopathe, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017-2019, ainsi que les pénalités associées. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 6 juin 2021 était suffisamment motivée et que la reconstitution de recettes par l'administration était régulière, faute de comptabilité présentée par le contribuable. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les articles L. 66 et L. 67 du livre des procédures fiscales, M. B n'ayant pas déposé ses déclarations de revenus dans les délais.

Avocat : MICHALLON

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501325

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de française, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en relevant que M. A ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse depuis six mois à la date de la décision. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAINIER-SCHALL

8 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508431

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 426-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MICHALLON

3 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506219

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 août 2025 portant exécution d'une obligation de quitter le territoire et placement en rétention administrative. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre l'arrêté de placement en rétention, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que l'arrêté litigieux ne portait que sur le placement en rétention, le tribunal a rejeté les conclusions en annulation comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : MAINIER-SCHALL

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00030

Avocat : MAINIER-SCHALL

27 août 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505321

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen, une méconnaissance de son droit à être entendu (article 5 du règlement) et une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant l’arrêté suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen complet de la situation et respecté le droit d’être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : MAINIER-SCHALL

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant tunisien contestant l’arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que les conditions de notification ou le recours à un interprète par téléphone lors d’une audition étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAINIER-SCHALL

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505874

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant tunisien contestant un arrêté préfectoral du Var l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, la délégation de signature au directeur des titres d’identité et de l’immigration étant régulière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MAINIER-SCHALL

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508312

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de la Haute-Savoie pendant quatre mois sur sa demande de titre avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Or, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MICHALLON

11 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une mesure d'éloignement vers l'Arménie présentée par M. B. Le juge des référés a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a fait droit à sa demande en suspendant la procédure d'éloignement. La solution retenue se fonde sur la violation du droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que la préfecture a tenté d'exécuter l'éloignement alors qu'un recours contre l'obligation de quitter le territoire français était pendant devant le tribunal, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

25 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409010

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et d'erreur de fait sur la nationalité, cette dernière étant sans incidence sur la légalité des décisions. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : CABINET BOZETINE AMNACHE HALLAL ASSOCIES

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504804

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme C, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de la Haute-Garonne. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté contesté, ce qui a conduit Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme C à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MAINIER-SCHALL

23 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02875

Avocat : MAINIER-SCHALL

17 juillet 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402785

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 30 janvier 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé à M. A, ressortissant marocain, le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants mineurs. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de M. A étaient insuffisantes, car il n'a pas tenu compte de la prime d'activité dans le calcul des revenus, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHALLOUKI

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217062

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la CNRACL du 4 novembre 2022 constatant un refus implicite de sa proposition de validation de services d'agent non titulaire. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 50 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, le silence gardé par l'agent pendant le délai d'un an pour accepter la proposition vaut refus, et que les courriers adressés par M. A ne constituaient pas une acceptation expresse et non équivoque. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des conclusions indemnitaires.

Avocat : SELAS AGN CHALLANS

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03762

Avocat : MARSHALL

3 juillet 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03763

Avocat : MARSHALL

3 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211437

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Ces impositions faisaient suite à la requalification de sommes perçues par M. A B comme des revenus distribués par la SARL BM Décoration, sur le fondement du c. de l'article 111 du code général des impôts. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et l'administration ayant répondu aux observations des contribuables. Il a également rejeté le fond du litige, considérant que les requérants n'établissaient pas que les sommes litigieuses correspondaient au remboursement d'avances.

Avocat : MICHALLON

2 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203002

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C E contestant les décisions d’ajournement à deux ans de sa demande d’acquisition de la nationalité française, prises par le préfet des Alpes-Maritimes le 3 septembre 2021 et confirmées par le ministre de l’intérieur le 27 avril 2022. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’erreur de droit concernant la circulaire du 14 septembre 2020 et le décret du 30 décembre 1993, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a considéré que l’administration avait légalement pu se fonder sur des faits anciens non condamnés pour ajourner la demande, sans méconnaître les textes applicables. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. E, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : HALLIER

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 juin 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 5 décembre 2023, qui lui enjoignait de délivrer une carte de séjour temporaire en qualité de salarié. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MAINIER-SCHALL

18 juin 2025• 2ème Chambre