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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602912

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HASAN MOHAMAD

1 juin 2026• POLE URGENCES
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02842

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

8 avril 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504700

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation des décisions litigieuses, celles-ci ayant été retirées par l'administration après l'introduction de la requête, et a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à des retraits de points inexistants. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route concernant la procédure d'information préalable.

Avocat : CABINET CHARLES CHAMBENOIS

7 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601965

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante nigériane. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il considère qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est intervenue du fait du silence de la préfecture au-delà du délai de quatre mois. Ordonner la délivrance du titre ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : ZOUATCHAM

7 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600974

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant malien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle n'avait pas été déposée dans le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers détenus. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'OQTF et des mesures associées.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

7 avril 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506246

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un refus de visa, le requérant principal étant décédé, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : BENHAMIDA

7 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503372

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante sénégalaise contre le rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la procédure, ne relevant pas de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'exigeait pas de phase contradictoire préalable. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SHAMS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604386

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 2 300 euros à la requérante, jugeant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable suite à la carence du préfet après le délai légal. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais d'avocat).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604428

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour le préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, mais en a fortement réduit le montant. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable en raison de la carence fautive de l'administration. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 200 euros, bien inférieure aux 15 000 euros demandés, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604390

Sujet principal : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Le juge accorde une provision de 2 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), et articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604430

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 6 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé (30 000 euros) au vu des circonstances. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision) et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518673

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sa demande étant devenue sans objet suite à la délivrance du titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur une requête ne présentant plus d'autres questions à juger.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

2 avril 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02154

Avocat : BENHAMIDA

2 avril 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02221

Avocat : BENHAMIDA

2 avril 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04056

Avocat : CHAMBARET

2 avril 2026• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01156

Avocat : BREHAM

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606958

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision préfectorale clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué la procédure de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande manifestement irrecevable.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

2 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604234

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision de 200 euros à un demandeur pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, après l'expiration du délai imparti par une commission de médiation. Le juge a retenu l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'État, fondée sur une carence fautive, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en considération de la durée de la carence et de la situation du foyer, et le demandeur a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

2 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 29 mars 2026 ordonnant la reconduite à la frontière de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet du Gers avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une vérification complète du droit au séjour. En effet, l'administration n'a pas tenu compte de l'annulation, par le tribunal administratif de Pau, du rejet d'une précédente demande de titre de séjour fondée sur la qualité de parent d'un enfant français, ce qui nécessitait un nouvel examen de sa situation.

Avocat : CHAMBARET

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401471

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son intégration familiale et professionnelle en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

2 avril 2026• 2ème chambre