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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306082

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation pour irrecevabilité. La juridiction estime que les décisions attaquées ont été signées par des autorités compétentes en vertu des délégations en vigueur et qu'elles sont suffisamment motivées, notamment au regard de l'article 21-26 du code civil invoqué. Elle écarte ainsi les moyens soulevés, fondés sur l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHAMPY

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600971

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler une assignation à résidence et une prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Lot-et-Garonne était compétent et que les mesures, prises en application des articles L. 421-34 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légalement justifiées au regard de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

HAMMOUD-CHOBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 mars 2026• Eloignement 72 heures
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05107

Avocat : HAMROUN

3 mars 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01182

Avocat : EL HAMEL

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302831

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant son placement et son maintien en congé maladie ordinaire par le SDIS des Vosges. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement placer un agent en congé maladie d'office, à titre conservatoire dans l'attente de l'avis du conseil médical, lorsque sa maladie est dûment constatée et le met dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions. Cette solution s'appuie sur les articles 14 et 24 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403632

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a annulé la décision implicite de la préfète, considérant que la situation de la requérante, notamment son parcours scolaire exceptionnel et son intégration en France depuis l'adolescence, constituait un motif humanitaire et exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de lui délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : CHAMPY

3 mars 2026• Chambre 1
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600493

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a enjoint au préfet de convoquer un ressortissant comorien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, au plus tard le 17 mars 2026. Le juge a retenu l'urgence au vu des attaches familiales et scolaires du requérant et a constaté un dysfonctionnement de l'administration, qui n'avait pas procédé à l'enregistrement près d'un an après le dépôt de la pré-demande. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : MOHAMED

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600749

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage du requérant en France depuis son enfance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600751

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi par un ressortissant comorien contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que le préfet a retiré l'arrêté litigieux après l'introduction du recours, privant ainsi la demande de suspension d'objet. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur cette demande et rejette les autres conclusions, tout en accordant provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600752

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, prise à l'encontre d'une personne arrivée en France à l'âge de quatre ans et y ayant effectué toute sa scolarité, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la CEDH, tout en rejetant les autres conclusions de la requête, notamment celles visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509263

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du Val-d'Oise du 18 juin 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet était compétent, que la signature de l'arrêté était régulière, et que l'examen de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été suffisant. Elle écarte également le moyen tiré d'une prétendue irrégularité de notification d'une précédente obligation de quitter le territoire.

Avocat : MOHAMED

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602248

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge estime que si la condition d'urgence est remplie, il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Il applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le comportement de l'intéressé, malgré son arrivée en France à l'âge d'un an, constitue une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

3 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Abdulbaki Cetin visant à annuler l'arrêté préfectoral de juin 2025 qui refusait son titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'un ancrage familial suffisant en France au sens de l'article L. 423-23 du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a également jugé légales les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

2 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504579

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir lié au renouvellement d'un titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction, celle-ci ayant pu déposer sa demande en ligne après l'introduction du recours. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais exposés pour le litige. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé-liberté, devenu sans objet) et L. 761-1 (condamnation aux dépens) du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

2 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600723

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge estime que le requérant, célibataire sans enfant à charge et dépourvu de droit au séjour depuis son entrée en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision applique également l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans procédure contradictoire, faute de caractérisation d'une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : TOUTAOU MOHAMED

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422686

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision du préfet de police, motivée par l'absence d'apostille sur l'acte de naissance étranger du requérant, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, conformément à l'article 40 du décret du 30 décembre 1993. La juridiction applique également les dispositions de la Convention de La Haye du 5 octobre 1961 et rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMMAD

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600743

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale, notamment au regard du casier judiciaire défavorable du requérant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est en revanche accordée.

Avocat : AHAMADA

2 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602873

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête n'était pas recevable car elle faisait obstacle à une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : M'HAMDI

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601381

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral du 12 février 2026 assignant un ressortissant tunisien à résidence. Le juge a retenu que la mesure était entachée d'une erreur de droit, car elle était fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée en novembre 2022, soit plus de trois ans avant l'assignation, ce qui ne respecte pas les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : BENHAMIDA

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a d'abord déclaré incompétent pour statuer sur les conclusions relatives à l'allocation adulte handicapé, relevant de la juridiction judiciaire. Sur le fond, il a jugé que l'état de santé de la requérante, notamment un périmètre de marche de 300 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'un périmètre inférieur à 200 mètres exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017, appliqué conjointement avec les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BENHAMOU

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul