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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502367

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a annulé la décision du préfet de la Marne, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour lorsque les liens personnels et familiaux en France sont établis. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son appréciation sur l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : HAMI-ZNATI

3 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300049

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Bruay-la-Buissière qui s'opposait à l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. La juridiction a jugé que l'opposition, fondée sur la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (articles A1 et A2), n'était pas justifiée, car l'équipement, bien que situé en zone agricole (A), ne relevait pas d'une occupation du sol interdite par ces dispositions. Le tribunal a appliqué les articles L. 424-3 et L. 421-6 du code de l'urbanisme concernant la motivation des décisions d'opposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMRI

3 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407859

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du maire d'Eguilles s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. La juridiction a jugé que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, relevait de l'exception prévue à l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme pour les équipements collectifs. Le tribunal a estimé que l'antenne, avec une emprise au sol très limitée sur une grande parcelle, n'était pas incompatible avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, fondée sur la méconnaissance de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

3 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423520

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La juridiction a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait d'aucune démarche préalable d'hébergement restée vaine, condition exigée par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la commission n'a pas commis d'erreur de droit ou de fait en rejetant sa demande.

Avocat : MARTIN HAMIDI

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600118

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante camerounaise, visant à suspendre la décision implicite du préfet de l’Yonne rejetant sa demande de titre de séjour « recherche d’emploi – création d’entreprise ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, car la requérante se trouvait en situation irrégulière, ce qui portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CHAMPAIN SOLÈNE

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600969

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l’Isère clôturant l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, la requérante n’a pas justifié avoir formé un recours au fond contre la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative ; d’autre part, elle n’a produit aucune pièce démontrant l’existence de la décision de clôture qu’elle contestait. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHEHAM

2 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601516

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait le renouvellement sous astreinte de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence face à un risque de licenciement et une atteinte à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que la demande n'était pas manifestement illégale, dès lors qu'une décision implicite de rejet était née quatre mois après le dépôt de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la carence préfectorale alléguée n'était pas constituée, et la requête a été rejetée par ordonnance motivée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406535

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, contestant le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'étant substituée à la décision consulaire initiale, les conclusions dirigées contre cette dernière ont été rejetées comme irrecevables. Le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure, au défaut de motivation et à l'erreur d'appréciation sur la cohérence de son projet d'études. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de visa.

Avocat : ZOUATCHAM

2 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515442

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante tunisienne. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle de la requérante, notamment son insertion professionnelle et la durée de sa présence en France, au regard de son pouvoir discrétionnaire de régularisation et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention EDH.

Avocat : MOHAMED

2 février 2026• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600096

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 26 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que l'arrêté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car le préfet n'a pas suffisamment tenu compte de la durée de présence de l'intéressé en France depuis l'âge de sept jours, de ses liens familiaux et de l'absence de menace avérée pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen.

Avocat : HASAN MOHAMAD

30 janvier 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517970

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet née le 11 février 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MOHAMED

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600198

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 janvier 2026 l’assignant à résidence pour 45 jours, renouvelable deux fois. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également estimé qu’il n’y avait pas de défaut d’examen de la situation personnelle de l’intéressé ni d’erreur manifeste d’appréciation, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HASAN MOHAMAD

30 janvier 2026• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306552

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Prunay-le-Temple autorisant l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le tribunal a d'abord jugé que la société Bouygues Telecom avait un intérêt suffisant pour intervenir en défense. Il a ensuite estimé que M. A... ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'a pas démontré en quoi le projet affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien, rendant sa requête irrecevable.

Avocat : HAMRI

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518610

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du 18 novembre 2025 par laquelle le préfet du Finistère a clôturé sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer, arguant que Mme B... avait pu déposer une nouvelle demande sur la plateforme ANEF le 7 janvier 2026. Le tribunal a constaté que la requérante avait abandonné ses conclusions à fin d'annulation pour ne demander que la suspension de la décision.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507977

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que le signataire était identifiable et bénéficiait d'une délégation régulière, et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, celle de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de destination.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503658

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions ne s'appliquant qu'aux ressortissants de l'Union européenne. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de son comportement délictueux.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403762

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

28 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407563

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en validant la délégation de signature accordée au secrétaire général de la préfecture. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

28 janvier 2026• 2ème Chambre