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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502277

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 15 octobre 2025 obligeant Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. En conséquence, les conclusions de la requérante tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, Mme A... n'étant plus menacée d'éloignement. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502267

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée, le requérant n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à sa liberté d'aller et de venir, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502258

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502247

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au recours effectif, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502233

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 9 octobre 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour, faute d'urgence. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

15 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... B..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 26 décembre 2023, était manifestement tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Ce délai courait à compter de l'expiration du délai de six mois imparti au préfet suite à la décision de la commission de médiation du 9 février 2023. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAMCHACHE - RIAHI

14 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502151

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et aux droits de son enfant (CIDE). Le juge a estimé que les pièces produites ne suffisaient pas à établir l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité des liens familiaux allégués. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

11 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502155

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que les éléments fournis ne permettent pas d'établir l'ancienneté de son séjour, ses liens d'hébergement ou sa participation effective à l'éducation de son fils. En conséquence, l'atteinte alléguée n'est pas manifestement illégale, et la requête est rejetée sans débat contradictoire en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

11 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403352

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte, fondée sur le code de la construction et de l’habitation. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a toutefois rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CHAMPEAU

9 octobre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502395

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. De plus, la requête ne contenait aucun moyen d'annulation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : DESCHAMPS

8 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511518

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas été relogée par le préfet des Bouches-du-Rhône dans le délai imparti. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné ce dernier à verser une provision de 700 euros. Cette somme indemnise le préjudice subi du fait du maintien dans des conditions de logement précaires, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

7 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509995

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État (préfet des Bouches-du-Rhône) à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a retenu que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme B... une provision de 1 700 euros, incluant tous intérêts échus, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par son foyer de cinq personnes du 30 mai 2024 au 7 octobre 2025. Cette décision applique les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

7 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505842

Référé suspension – Concours de la force publique pour expulsion – Tribunal administratif de Nice – Ordonnance du 6 octobre 2025. Le juge des référés rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme B..., faute d’urgence caractérisée. Il estime que la requérante s’est placée elle-même dans une situation d’urgence en saisissant tardivement le juge des référés, moins d’un mois après l’introduction du recours au fond et à la veille de l’expulsion. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’étant pas remplie.

Avocat : ZOUATCHAM

6 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300165

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... et la société Clinkast d’une demande d’indemnisation pour le refus illégal d’un visa de long séjour, annulé par un précédent jugement du 16 janvier 2020. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État en raison de l’illégalité du refus et du délai anormalement long (plus de 18 mois) pour exécuter l’injonction de délivrance du visa. Il a accordé 2 000 euros à M. B... au titre de son préjudice moral, mais a rejeté les demandes de préjudice matériel et de formation, faute de preuves suffisantes. La demande de la société Clinkast a été intégralement rejetée, les préjudices financier et d’image n’étant pas établis. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TCHAMENI

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502078

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 27 septembre 2025 à l'encontre de M. C... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale avec une Française et de la présence de leur enfant né à Mayotte en 2021. L'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

1 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414709

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 330 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en 2015. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence du requérant, vivant dans une chambre insalubre de 15 m², pour la période postérieure au 3 juin 2022.

Avocat : CHAMAS

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302195

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme B... contestant des décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Corrèze portant sur des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale et d’aides exceptionnelles. Le département de la Corrèze a informé le tribunal que les indus de RSA, d’un montant total de 9 066 euros, avaient été soldés suite à un recalcul des droits, rendant sans objet les conclusions relatives à ces dettes. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, notamment celles concernant l’annulation des décisions relatives à l’allocation de logement sociale et aux aides exceptionnelles, faute de moyens fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503777

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à verser 300 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire et urgent le 28 août 2024. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a écarté l’irrecevabilité soulevée par le préfet, une demande indemnitaire préalable ayant été formée. L’indemnisation a été fixée à 300 euros, compte tenu de la durée de la carence et de l’absence d’hébergement.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502037

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B... C..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée de l'intéressée en France à l'âge de sept ans et de l'ancienneté de son séjour. La requérante a été déboutée de sa demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AHAMADA

27 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417085

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 17 novembre 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette somme répare les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral subis entre le 27 avril 2023 et le 25 septembre 2025. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CHAMAS

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13