LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406560

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503468

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet de la Seine-Maritime.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HASAN MOHAMAD

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406559

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENHAMIDA

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503461

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025. Le requérant, ressortissant turc, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et L. 423-23 du CESEDA, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HASAN MOHAMAD

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522827

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, compte tenu du rejet définitif de sa demande d’asile et de l’obligation de quitter le territoire français, la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Les moyens tirés du défaut d’examen et de la violation du principe d’égalité ont également été écartés. La décision s’appuie sur le III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que son signataire disposait de la compétence nécessaire. Il a également estimé que le refus était fondé sur le motif légal du refus d'une orientation en région par le demandeur, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : CHAMPAIN

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502944

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes. Enfin, il a examiné et écarté les moyens spécifiques dirigés contre la décision de refus de titre de séjour, notamment ceux fondés sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : MOHAMED

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600468

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Haute-Garonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, faute pour le requérant de prouver l'indisponibilité du site de dépôt dématérialisé ou l'envoi effectif de sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAFEL MOHAMMED SALAH

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518576

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 14 octobre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. C..., ressortissant péruvien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de fait en estimant que le requérant était entré en France plus de quatre-vingt-dix jours avant sa demande d'asile, alors que son passeport démontrait une entrée au Portugal le 2 octobre 2025, soit moins de quatre-vingt-dix jours avant le dépôt de sa demande. Cette décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPAIN

22 janvier 2026• 12ème Chambre(JU)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503097

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante comorienne, à un rendez-vous avant le 30 janvier 2026 pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La requérante justifiait de l’urgence en raison de ses attaches familiales à Mayotte et du risque d’éloignement, ainsi que de l’utilité de la mesure face au dysfonctionnement persistant du téléservice de la préfecture. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504781

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application de l'article 38 du décret du 19 décembre 1991, constatant que la demande d'aide juridictionnelle de M. C... avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation, mais les a jugés infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENHAMIDA

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536358

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité ou d'une exposition à une mesure d'éloignement imminente justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAMPAIN

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504775

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence d'examen réel et complet de la situation de l'intéressée était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501537

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour pour études et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, estimant que le préfet avait examiné sa situation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de la convention franco-ivoirienne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, privant ainsi de base légale les autres moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.

Avocat : BENHAMIDA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503072

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer un ressortissant malgache à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, au plus tard le 30 janvier 2026, et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté un dysfonctionnement du service public préfectoral, le téléservice étant inefficient et les courriels restant sans réponse, et a retenu l'urgence compte tenu du risque d'éloignement et de la nécessité de poursuivre des études. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504651

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme E... et M. D..., ressortissants azerbaïdjanais, contre des arrêtés préfectoraux du 3 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants contestaient notamment la légalité de ces décisions en invoquant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : BENHAMIDA

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401657

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La requérante invoquait l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre de séjour, présentée après le rejet de sa demande d'asile, était tardive au regard des délais prévus par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code, et que l'absence d'information prévue par l'article L. 431-2 était sans incidence sur la légalité du refus de séjour.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé l'expulsion de M. C..., ressortissant russe, et refusé son titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence territoriale du préfet de la Haute-Garonne, M. C... étant détenu à la maison d'arrêt de Foix (Ariège) à la date de la décision, en application des articles L. 632-2 et R. 632-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de compétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CHAMBARET

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601567

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande de renouvellement de titre de séjour, sans apporter de précisions suffisantes sur sa situation financière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : MOHAMED

21 janvier 2026