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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAMEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510995

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 300-1 du même code, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation de la Loire-Atlantique le 7 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à M. A dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique d'attribuer un logement à M. A, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement.

Avocat : HAMON

9 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501833

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes concernant la stabilité de sa situation familiale et professionnelle à Mayotte. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOHAMED

8 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juillet 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien de la situation d'hébergement en centre d'hébergement et de réinsertion sociale, ainsi qu'un préjudice moral distinct de 1 500 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 27 mars 2024.

Avocat : CHAMAS

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501822

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni l'impossibilité de poursuivre sa scolarité aux Comores, et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de fondement sérieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : MOHAMED

4 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407677

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 8 500 euros contre l'État, en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 septembre 2022. La requérante, vivant avec son conjoint et leurs quatre enfants dans un logement inadapté, invoque la responsabilité fautive de l'État pour carence dans l'exécution de cette décision. Le tribunal, statuant en formation de juge unique, a examiné la responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... et sa famille, en raison du défaut de proposition de logement dans le délai imparti.

Avocat : CHAMAS

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311431

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné le logement ou le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait refusé des offres adaptées, jugeant que les deux logements proposés n'étaient pas adaptés à son handicap. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : M'HAMDI

3 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501795

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté par une décision du 1er septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait d'objet la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501764

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C, ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux par un arrêté du 29 août 2025, rendant la mesure d'éloignement non exécutoire. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501752

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), la requérante étant mère d'un enfant français dont elle assure l'entretien et l'éducation.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501768

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 27 août 2025 obligeant M. A E, ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'intensité des attaches familiales du requérant à Mayotte, où il réside habituellement avec sa mère titulaire d'un titre de séjour, et par l'absence d'éléments suffisants sur la gravité de ses antécédents judiciaires.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501762

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C, ressortissant comorien. Cette demande est devenue sans objet car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté d'éloignement contesté par un arrêté du 28 août 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501756

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle et stable à Mayotte. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

28 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501750

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 25 août 2025 obligeant M. C, ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la scolarité continue de l'intéressé à Mayotte depuis l'enfance et de l'absence d'attaches aux Comores. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : AHAMADA

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501744

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C, ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 27 août 2025, rendant la mesure d'éloignement non exécutoire. Le tribunal a également rejeté le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande d'injonction, faute d'urgence.

Avocat : AHAMADA

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501735

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante malgache pour suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté contesté, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension. Cependant, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction, estimant que l'éloignement effectif de la requérante, intervenu avant l'enregistrement de sa requête, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au recours effectif, en application des articles L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHAMADA

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501738

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de son enfant français âgé de deux ans, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a relevé que l'exécution de la mesure priverait l'enfant de la présence de sa mère pour une durée indéterminée, sans que la prise en charge par le père ou un tiers soit établie.

Avocat : AHAMADA

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501720

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée car le requérant, ressortissant comorien né à Mayotte en 2006, justifiait y avoir vécu toute sa vie et y avoir accompli l'intégralité de sa scolarité. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à M. D dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : AHAMADA

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501714

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la situation personnelle du requérant, né à Mayotte, scolarisé en France et dépourvu d'attaches familiales aux Comores. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à l'intéressé.

Avocat : AHAMADA

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501702

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale. Il a considéré que les pièces produites par le requérant, notamment des certificats de scolarité, ne suffisaient pas à justifier de l'ancienneté et de la réalité de ses attaches familiales à Mayotte.

Avocat : AHAMADA

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501703

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requérante n'a pas suffisamment justifié de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches personnelles et familiales sur le territoire.

Avocat : AHAMADA

22 août 2025