LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 295

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAMEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419616

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. C pour carence fautive de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 15 décembre 2022 sans offre dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral subis. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et accordé 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMAS

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419447

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en mars 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui fournir une offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette somme indemnise les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, résultant de son maintien en hébergement chez des tiers. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 9 septembre 2023. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMAS

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501624

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AHAMADA

13 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509381

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour "membre de famille d'un ressortissant de l'UE". Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une mesure d'éloignement assortie d'une interdiction de retour sur le territoire français, prise à son encontre. En conséquence, la condition tenant à l'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

12 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512771

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous consulaire afin de déposer une demande de visa. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que le rendez-vous avait été accordé et le visa délivré avant l'audience. En conséquence, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501570

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable à Mayotte. En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée.

Avocat : AHAMADA

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501569

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'exécution de la mesure étant imminente, et a examiné l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. C, entré mineur à Mayotte, avait été pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et bénéficiait d'un contrat jeune majeur en cours jusqu'en janvier 2026, résidant chez une assistante familiale et ayant suivi une formation en maçonnerie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : AHAMADA

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501563

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier de la réalité et de l'intensité de sa vie familiale, notamment de sa communauté de vie avec son époux français. Le moyen tiré de l'atteinte à la liberté d'aller et venir a également été écarté, Mme C ne justifiant pas de la régularité de sa présence en France. En conséquence, l'ensemble des demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice a été rejeté.

Avocat : AHAMADA

6 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501562

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation familiale établie ni d'une présence ancienne à Mayotte, et qu'elle n'apportait aucune pièce d'identité ou élément sur son insertion, de sorte que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas caractérisée. Le moyen tiré de l'atteinte à la liberté d'aller et venir a également été écarté, faute de justifier de la régularité de son séjour. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

6 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501521

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la pérennité de son séjour à Mayotte ni d'une contribution effective à l'entretien de ses enfants, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La condition d'urgence n'ayant pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la requête, celle-ci a été rejetée par ordonnance motivée.

Avocat : MOHAMED

3 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500060

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions indemnitaires et injonctives, après qu'elle a renoncé à poursuivre l'État pour son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409602

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros et d’une injonction de relogement, en raison de l’absence de relogement par l’État. Par un mémoire du 19 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409607

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 15 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement, ainsi qu’une injonction de relogement sous astreinte. Par un mémoire du 14 janvier 2025, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025. Aucune condamnation ni injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408954

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour absence de relogement. Par un mémoire du 18 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions indemnitaires. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404474

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions indemnitaires et injonctives, après qu'elle a renoncé à poursuivre l'État pour son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, le tribunal a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve que celle-ci renonce à la part contributive de l'État.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412071

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions indemnitaires et injonctives, présentées en raison de l'absence de relogement par l'État. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405854

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice lié à son absence de relogement, ainsi qu’une injonction sous astreinte. Par un mémoire du 19 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400702

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros pour absence de relogement. La requérante s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208073

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de M. A, qui renonçait à ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction relatives à son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500086

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros pour absence de relogement. Le requérant s’est ensuite désisté de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025