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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 763 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 763

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAMEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour ses enfants. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la situation personnelle de la requérante avait été examinée. Il a estimé que le refus était fondé sur la présentation d'une demande de réexamen d'asile pour ses enfants, sans erreur de droit ou d'appréciation. Les moyens tirés de la violation du droit d'asile, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : CHAMPAIN

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519129

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 22 octobre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III n'étaient pas fondés, les éléments produits ne démontrant pas un défaut d'information ou d'entretien individuel dans les conditions requises. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPAIN

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410437

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 mars 2024 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis n'était pas territorialement compétente pour statuer sur la demande de M. A..., qui résidait à Paris et avait saisi la commission de Paris. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article R. 441-14-1, qui prévoit que la commission se prononce en tenant compte des démarches effectuées dans le département ou la région.

Avocat : HAMIDI

16 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600041

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’une demande d’annulation de l’arrêté du préfet de la Corrèze du 18 décembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours dans ce département. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était légale et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507021

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216640

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 3 novembre 2022 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B... A..., une ressortissante somalienne demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur de fait en lui reprochant d'avoir dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Grèce, alors qu'il n'est pas établi qu'elle en avait connaissance. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement Mme B... A... dans ses droits.

Avocat : CHAMKHI

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303933

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite du préfet refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision implicite n'a pas non plus été jugée illégale pour défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : AHAMADA

14 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01426

Avocat : HAMMOUTENE

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312012

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation des arrêtés du 16 mai 2023 du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que ces arrêtés, en l'absence d'éléments nouveaux, constituaient des décisions purement confirmatives des décisions définitives du 28 juin 2021, rendant les recours irrecevables. Les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312013

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme B... et M. C..., ressortissants congolais, contestant l'arrêté du 16 mai 2023 du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, relevant que cette décision du 16 mai 2023 était purement confirmative de la décision définitive du 28 juin 2021, en l'absence d'éléments nouveaux. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402998

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... qui demandait le remboursement d'une somme de 4 008 euros et l'indemnisation d'un préjudice moral. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. C... car elles visaient en réalité à contester le bien-fondé d'un titre exécutoire émis par la commune d'Issarlès, alors que le délai de recours contre ce titre était expiré. L'affaire portait sur la responsabilité de M. C..., organisateur d'une manifestation, pour l'abandon de déchets sur la voie publique. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507183

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme B... E... épouse D... et de M. F... D..., qui contestaient les arrêtés du 7 mai 2025 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé de leur délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité algérienne, invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’incompétence de l’auteur de l’acte et un défaut d’examen. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507189

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B... E... épouse D... et de M. F... D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 mai 2025 leur refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", leur faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des conventions internationales applicables.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401015

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, demandant l'annulation du refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute de demande préalable. Sur le fond, il a annulé la décision préfectorale pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en enjoignant au préfet de réexaminer la situation sous quinze jours.

Avocat : ZOUATCHAM

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522621

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, l’ordonnance en donne acte et clôt l’instance sans statuer au fond. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de se désister.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503592

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis novembre 2018 et de l'intégration socio-professionnelle stable du requérant (CDI de vendeur depuis 2019). Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BEN HAMIDANE

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502386

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour pour raison de santé de Mme B..., ressortissante kosovare. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité a entraîné l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, ainsi que, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : HAMI-ZNATI

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405859

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant malgache, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de refus de séjour du 7 mai 2024, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Après avoir écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C.... La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : HAMOT

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520994

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de la famille D..., ressortissants afghans, demandant la suspension des décisions de l'ambassade de France à Téhéran refusant leur demande de visa long séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas un risque suffisamment grave et immédiat d'expulsion vers l'Afghanistan. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAIN

9 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00693

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3