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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309439

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A... contre le refus de permis de construire du 14 septembre 2023 et le retrait de permis tacite du 26 janvier 2024, concernant une maison individuelle avec local agricole. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence, de vice de forme et de défaut de motivation, et a jugé que le maire de Fabras n’avait pas commis d’erreur de droit ou de fait en estimant que l’activité de culture de safran ne justifiait pas une construction nécessaire à l’exploitation agricole au sens du règlement du PLU. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation du refus de permis et, par voie de conséquence, la demande d’annulation du retrait du permis tacite, en application des articles L. 421-6, L. 424-3 et L. 111-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402553

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 30 avril 2024 par laquelle le préfet de la Marne refusait de valider la réussite au permis de conduire de M. C..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal a relevé que la décision attaquée ne mentionnait ni les textes applicables (code de la route et arrêté du 20 avril 2012) ni les motifs de fait précis fondant les soupçons de fraude. En conséquence, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMI-ZNATI

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507687

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme tardive la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, effectuée le 10 novembre 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête enregistrée le 23 décembre 2025 dépassait le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : ZOUATCHAM

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506376

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'instruction suffisante. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208452

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., qui contestait la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en estimant que l’insertion professionnelle de l’intéressé n’était pas pleinement réalisée en raison de ressources insuffisantes et instables.

Avocat : HAMI-ZNATI

7 janvier 2026• Président 2
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515195

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, ne s’est pas prononcé sur le fond. Il a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MOHAMED

6 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505728

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours et une interdiction de retour sur le territoire français d’un an, prises par le préfet de la Seine-Maritime le 26 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision d’assignation à résidence était légale, le signataire disposant d’une délégation de compétence valide et la motivation étant suffisante. Pour l’interdiction de retour, il a estimé que la mesure était proportionnée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les textes appliqués sont notamment les articles L. 731-1 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : HASAN MOHAMAD

6 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505847

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant son assignation à résidence pour 45 jours et une interdiction de retour sur le territoire français d’un an, prises par le préfet de la Seine-Maritime le 26 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision d’assignation à résidence était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HASAN MOHAMAD

6 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509153

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle concernant l'obligation de quitter le territoire français, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-2 du CESEDA relatif au refus de délai de départ volontaire, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme pour l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BEN HAMIDANE

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600063

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

6 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505426

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montesson (Yvelines) s’opposant à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître d’un litige d’urbanisme concernant un immeuble situé dans le ressort de cette juridiction.

Avocat : HAMRI

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509160

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Corrèze l’assignant à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le département de la Corrèze. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent pour statuer sur cette requête.

Avocat : BENHAMIDA

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313842

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office qu'une décision expresse du 15 mai 2023, statuant sur la même demande, avait été notifiée à l'intéressé avant l'enregistrement de sa requête. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MOHAMED

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 12 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant bangladais, au profit de son épouse et de leur enfant. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, faute de précisions sur les éléments de fait justifiant le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305622

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis défavorable à sa demande de convention de stage, émis par la plateforme main d’œuvre étrangère de Béthune. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’était pas inéquitable de les laisser à la charge du requérant.

Avocat : ZOUATCHAM

31 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506468

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Télécom de sa demande de suspension de l'arrêté du maire du Droue-sur-Drouette du 1er octobre 2025. Cet arrêté s'opposait à la déclaration préalable de la société pour la construction d'un pylône de télécommunications de 36 mètres. La procédure était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucune des autres conclusions de la requête, notamment la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice, n'a été examinée au fond en raison du désistement.

Avocat : HAMRI

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518141

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative, saisi le tribunal d'une requête en annulation distincte ni produit une copie de celle-ci. Le juge a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOHAMED

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500525

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4) et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KHAMLICHI

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300633

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C... contestant un indu d'allocation de logement familiale (ALF) notifié par la CAF de Meurthe-et-Moselle. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 28 octobre 2022 étaient irrecevables, cette décision ayant été remplacée par celle de la commission de recours amiable du 3 février 2023. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la demande de remise de dette, l'indu ayant été intégralement soldé. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour le surplus, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens de fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHAMPY

30 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537526

Saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette la demande de M. A..., réfugié afghan, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’hébergement prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, le requérant étant toujours hébergé chez un particulier dans le cadre d’un programme d’accueil, et que les capacités d’hébergement d’urgence à Paris sont insaturées. Il relève également que le moyen tiré du défaut de motivation n’est pas fondé, faute pour l’intéressé d’avoir sollicité la communication des motifs. La requête est donc rejetée.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025