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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524450

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme B... et l'a obligée à quitter le territoire. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

23 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503276

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute d'urgence ou de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice de cabinet du préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté car fondé sur des dispositions abrogées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEKHTI COSNAY Siham

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416090

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 20 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la requête était tardive et donc irrecevable, sans examiner le fond des moyens soulevés par le requérant, qui invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAIN

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406648

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 11e chambre donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521608

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête initiale, enregistrée le 28 juillet 2025, ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Les mémoires complémentaires présentant des moyens ont été déposés après l'expiration du délai de recours (1er septembre 2025) et n'ont pu régulariser la requête. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : MOHAMED

22 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'exigeait pas de motivation distincte. Il a également estimé que le délai de départ volontaire de trente jours, accordé par principe, n'avait pas à être motivé spécifiquement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501393

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Ruqja, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502237

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 30 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401418

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait confirmé ce refus par une décision expresse du 24 janvier 2024, se substituant à la décision implicite antérieure. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que les conclusions de la requérante étaient bien dirigées contre cette décision expresse. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'autorité administrative peut refuser un visa pour études s'il existe des motifs sérieux de douter de la réalité du projet d'études, et a appliqué les dispositions de la directive UE 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision de refus de visa.

Avocat : TCHAMENI

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535005

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "salarié" de Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

22 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de victime de violences conjugales et à la suspension de son activité professionnelle. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles de procédure de demande de titre de séjour du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAMMAMI

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515580

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée un certificat de résidence algérien "vie privée et familiale", rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

19 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510415

Le Tribunal administratif de Strasbourg a annulé la décision du 27 novembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII de Metz avait notifié à M. A... sa sortie d’un lieu d’hébergement pour demandeur d’asile. Le tribunal a retenu un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas justifié avoir consulté le directeur du lieu d’hébergement, comme l’exige l’article L. 552-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrégularité a été jugée de nature à avoir influencé le sens de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Le requérant a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle, mais ses conclusions tendant au versement de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CHAMPY

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505086

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 26 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 612-6 à L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : HAMZA

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505273

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment démontré que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application de ce code et de la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

Avocat : HAMZA

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508929

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B..., parents d'un enfant de six mois, pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée par le risque de vivre dans la rue en période hivernale, portant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence aux requérants et à leur enfant, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BENHAMIDA

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503559

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente (sous-préfet de permanence), qu'il était suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait ni le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELCHAMBRE

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502890

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à M. A... dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer immédiatement un récépissé. La solution retenue repose sur le constat d’un dysfonctionnement administratif ayant empêché l’intéressé d’obtenir un rendez-vous, malgré ses démarches, le maintenant en situation irrégulière et l’empêchant de travailler. L’urgence a été reconnue en raison du risque de perte d’emploi et de l’absence de réponse du préfet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AHAMADA

19 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505062

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 26 novembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 à L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HAMZA

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505050

Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) était saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a constaté que les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour avaient été implicitement abrogées par la délivrance ultérieure d’un récépissé de demande de titre de séjour, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de séjour, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 435-3 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a rejeté la requête.

Avocat : CHAMPAIN

18 décembre 2025• 10ème chambre