LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501833

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes concernant la stabilité de sa situation familiale et professionnelle à Mayotte. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOHAMED

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307045

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice interrégionale Sud-Est de la protection judiciaire de la jeunesse refusant le renouvellement de son contrat de travail. Par des mémoires des 29 et 30 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

BENHAMOU

« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : BENHAMIDA

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405778

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 9 juillet 2024, rendant les décisions attaquées caduques. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

5 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515671

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’assignation à résidence prise à Perpignan, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Le dossier est donc transmis au Tribunal administratif de Montpellier.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

4 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303070

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester la décision du sous-préfet de Grasse d'accorder le concours de la force publique en vue de son expulsion. Le sous-préfet ayant indiqué avoir sursis à l'exécution de cette décision, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, Mme B est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : AUTHAMAYOU, AVOCATS

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501245

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant et une carte professionnelle. Ce désistement a été considéré comme pur et simple, et rien ne s’opposait à ce qu’il soit donné acte. En revanche, la demande de Mme A tendant à la condamnation du CNAPS au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMMERER

4 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501822

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni l'impossibilité de poursuivre sa scolarité aux Comores, et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de fondement sérieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : MOHAMED

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414350

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier postal, ne relevait pas de la procédure applicable, le renouvellement d'un titre de séjour devant s'effectuer via un téléservice conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

3 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501655

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en interprétation de la Mutualité sociale agricole (MSA) du Limousin. La MSA demandait des éclaircissements sur un jugement du 4 avril 2025 ayant annulé une contrainte pour recouvrement d’un indu de prime d’activité. Le tribunal a jugé que ce jugement n’était ni obscur ni ambigu, car il annulait l’acte de poursuite tout en laissant la possibilité à l’administration de recalculer et recouvrer les sommes dues. La requête a donc été déclarée irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307227

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A qui contestait deux courriers liés à l'instruction de sa demande de permis d'aménager (une prolongation de délai par la maire et une demande de pièces complémentaires par l'architecte des bâtiments de France). La juridiction a estimé que ces courriers ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, les rendant manifestement irrecevables en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation aux frais pour le requérant.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

3 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311431

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné le logement ou le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait refusé des offres adaptées, jugeant que les deux logements proposés n'étaient pas adaptés à son handicap. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : M'HAMDI

3 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505496

Avocat : SAID MOHAMED

2 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505496.20250902• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501795

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté par une décision du 1er septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait d'objet la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

2 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01736

Avocat : MOHAMED

1 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508944

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2025 de la préfète de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, compte tenu de la gravité de l'infraction commise (151 km/h sur une route limitée à 110 km/h) et des exigences de sécurité routière, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées par le requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01281

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524586

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le juge a constaté que la requérante résidait à Trappes (Yvelines) et a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : MOHAMED

1 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501762

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. C, ressortissant comorien. Cette demande est devenue sans objet car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté d'éloignement contesté par un arrêté du 28 août 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501768

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 27 août 2025 obligeant M. A E, ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'intensité des attaches familiales du requérant à Mayotte, où il réside habituellement avec sa mère titulaire d'un titre de séjour, et par l'absence d'éléments suffisants sur la gravité de ses antécédents judiciaires.

Avocat : AHAMADA

30 août 2025