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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502592

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 20 février 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence d'examen médical contradictoire, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : HAMZA

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser d’enregistrer la demande au seul motif que l’intéressée ne produisait pas de visa long séjour, dès lors que ni l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne subordonnent la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » à cette condition. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du même code, qui imposent d’enregistrer une demande non abusive ou dilatoire, même si le dossier est incomplet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMMOUTENE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502667

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge a rappelé que, selon l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l’absence de contestation sérieuse du motif d’incomplétude et de production des pièces manquantes, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

2 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505049

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025. Cet arrêté prononçait la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement « Le Petit Sarriannais » en raison de la découverte de stupéfiants, le préfet estimant les faits constitutifs d'un trafic au sens des articles 222-34 à 222-39 du code pénal et de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu des conséquences économiques et sociales de la fermeture. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de qualification juridique des faits et le caractère disproportionné de la mesure, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HAMROUN

2 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506247

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 13 octobre 2025 à l'adresse indiquée par l'intéressé et non réclamée, était réputée reçue à cette date. En application des articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours d'un mois était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 21 novembre 2025. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404651

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENHAMIDA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514100

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A... B..., chirurgien-dentiste, qui contestait une décision de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur suspendant son droit d'exercer pour cinq mois. La demande a été déclarée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : HAMROUN

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508674

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, d'erreur d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'absence de titre de séjour et de document transfrontière, indépendamment de la question de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

1 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506286

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Var du 31 juillet 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le pli de notification étant réputé avoir été reçu le 5 août 2025 et le recours n'ayant été enregistré que le 21 novembre 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : DELCHAMBRE MAXENCE

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505530

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de la commune de Dry de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Martinique. La requérante invoquait la satisfaction de quatre des six critères d'une circulaire pour établir que son centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) se situait outre-mer. Le tribunal rappelle que l'appréciation du CIMM repose sur un faisceau d'indices (lieu de naissance, résidence familiale, propriétés, scolarité, etc.) et non sur une liste exhaustive de critères, et qu'il appartient à l'administration de se prononcer sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n°78-399 et n°88-168).

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300169

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé que l'illégalité des refus de visas de long séjour opposés aux enfants de M. A..., annulés par deux jugements du 23 juillet 2020, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La période d'indemnisation court à compter de l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'ancien article R. 211-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, nécessaire aux vérifications d'état civil, et non de la date des décisions illégales. Le tribunal a reconnu l'existence de préjudices moraux pour le requérant et ses enfants, ainsi qu'un préjudice économique pour M. A..., et a condamné l'État à leur verser des indemnités, dont les montants ont été fixés souverainement. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BENHAMIDA

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502894

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment jugé que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien que non communiqué au requérant, n'avait pas à l'être et que la décision de refus de séjour était légale. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPY

28 novembre 2025• Chambre 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet avait correctement appliqué les textes et n'avait pas commis d'erreur manifeste. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAMPAIN

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505418

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une présence habituelle de plus de dix ans ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été validées.

Avocat : M'HAMDI

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502767

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un refus de visa long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge constate que le litige, portant sur un refus de visa consulaire, relève de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence territoriale, sans instruction ni audience, en vertu des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

Avocat : AHAMADA

28 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504820

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 7 novembre 2025 l'assignant à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa qualité de parent d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAMZA

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307840

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en ce qui concerne la menace pour l'ordre public. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante britannique, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’ayant pas justifié de démarches de renouvellement deux mois avant l’expiration de son titre et ne s’étant pas présentée aux convocations qui lui avaient été fixées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute d’urgence et d’utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

27 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504685

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait délivré les documents sollicités postérieurement à l'introduction du recours, privant ainsi la requête d'objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CUZIN-TOURHAM

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517087

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : KHAMLICHI

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre