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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501703

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requérante n'a pas suffisamment justifié de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches personnelles et familiales sur le territoire.

Avocat : AHAMADA

22 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502364

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'expulsion du territoire français. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation formulée par le greffe en application des articles R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux dépens, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMROUN

21 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308602

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident de dix ans, rendant sans objet le litige. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

21 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507532

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge estime que la demande de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 25 juillet 2024, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : MOHAMED

20 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01701

Avocat : MARTIN HAMIDI

20 août 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404313

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C, qui contestait un refus de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a finalement délivré le titre sollicité le 11 novembre 2024. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507359

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de Seine-et-Marne (obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans), constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Romainville (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : MOHAMED

19 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00812

Avocat : HAMZA MAUD

19 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501929

Licenciement d’une agente pénitentiaire. Tribunal administratif de Melun. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Paris. Application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu de dernière affectation (centre pénitentiaire de Paris La Santé) déterminant la compétence.

Avocat : CHERIF MOHAMED

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511640

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice refusant de titulariser M. A comme greffier des services judiciaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la discrimination par l'âge ou la méconnaissance de l'article 13 du décret du 13 octobre 2015, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

18 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505466

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision de résiliation d’une convention de subvention conclue entre l’association des graphistes de l’ombre et l’Agence Erasmus +. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que le titre exécutoire de 100 000 euros émis par l’agence ne résultait pas directement des décisions attaquées mais de l’absence de remise du rapport final par l’association. En conséquence, il a également rejeté les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431428

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A était domicilié à Rouen (Seine-Maritime), le tribunal transmet l’affaire au tribunal administratif de Rouen par ordonnance du 14 août 2025.

Avocat : MERHOUM-HAMMICHE

14 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508457

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public de la sécurité routière prévalant sur les difficultés professionnelles du requérant, compte tenu de la gravité de l'infraction (151 km/h au lieu de 110 km/h). Il a également jugé que les moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 224-8 du code de la route, disproportion, défaut de motivation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501624

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AHAMADA

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513563

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, présentée par Mme D pour sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de l'enfant, mais le juge a estimé que les éléments fournis (certificat médical non circonstancié et délai de six ans pour la demande de regroupement familial) ne justifiaient pas une situation d'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503249

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la SARL Atmos concernant une mise en demeure de payer et un titre exécutoire émis par les Hospices civils de Lyon pour un montant de 67 875 euros. Le juge constate que la requête au fond introduite par la société a déjà suspendu le recouvrement de la créance en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet. En l'absence d'urgence justifiée, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAURE - HAMDI - GOMEZ & ASSOCIES

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522520

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait la suspension de son arrêté d'expulsion et de son assignation à résidence. Concernant l'arrêté d'expulsion, le juge a estimé que la condition d'illégalité manifeste n'était pas remplie faute d'argumentation spécifique. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a considéré que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir que les obligations de présentation quotidienne portaient une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de l'intérêt supérieur de son enfant et de son droit au travail. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HAMROUN

9 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501569

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'exécution de la mesure étant imminente, et a examiné l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. C, entré mineur à Mayotte, avait été pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et bénéficiait d'un contrat jeune majeur en cours jusqu'en janvier 2026, résidant chez une assistante familiale et ayant suivi une formation en maçonnerie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : AHAMADA

8 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01208

Avocat : MARTIN HAMIDI

8 août 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501570

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable à Mayotte. En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée.

Avocat : AHAMADA

8 août 2025