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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAMEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501570

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable à Mayotte. En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

8 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500195

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B A de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, qui avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MOHAMED HELAL

7 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502904

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne l'assignant à résidence pour six mois, invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales (insertion, emploi, accès aux soins). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la mesure le plaçait dans une situation de précarité particulière ni que son intervention chirurgicale présentait un caractère d'urgence absolue. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : HAMROUN

7 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Gironde le 22 juillet 2025 à l'encontre de M. C, ressortissant camerounais. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours en annulation déposé par l'intéressé contre l'arrêté préfectoral a un effet suspensif en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant toute exécution de la mesure d'éloignement avant que le tribunal n'ait statué au fond. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZOUATCHAM

6 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501563

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier de la réalité et de l'intensité de sa vie familiale, notamment de sa communauté de vie avec son époux français. Le moyen tiré de l'atteinte à la liberté d'aller et venir a également été écarté, Mme C ne justifiant pas de la régularité de sa présence en France. En conséquence, l'ensemble des demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice a été rejeté.

Avocat : AHAMADA

6 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501562

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation familiale établie ni d'une présence ancienne à Mayotte, et qu'elle n'apportait aucune pièce d'identité ou élément sur son insertion, de sorte que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas caractérisée. Le moyen tiré de l'atteinte à la liberté d'aller et venir a également été écarté, faute de justifier de la régularité de son séjour. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

6 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505257

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue par le juge des référés le 6 août 2025, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour l'examen de sa demande d'admission au séjour, en raison d'un dysfonctionnement du site internet de l'administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le juge rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, la seule situation irrégulière de Mme A, bien que regrettable, ne constitue pas une telle circonstance, et la requête est donc rejetée.

Avocat : DELCHAMBRE

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509447

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension du refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée en raison de la privation d'accès aux soins et de l'aggravation de l'état de santé du requérant, n'était pas caractérisée au regard des éléments médicaux fournis. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501521

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la pérennité de son séjour à Mayotte ni d'une contribution effective à l'entretien de ses enfants, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La condition d'urgence n'ayant pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la requête, celle-ci a été rejetée par ordonnance motivée.

Avocat : MOHAMED

3 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510537

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis obligeant Mme B à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 1er août 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MOHAMED

1 août 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521482

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Délices de Falguière" pour 75 jours. La société requérante invoquait l'urgence en raison de pertes financières et d'un risque de perte de son bail commercial. Le juge a estimé que les éléments comptables fournis ne démontraient pas un préjudice grave et immédiat mettant en péril la pérennité de l'établissement, et que l'atteinte à la réputation n'était pas établie. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEN HAMIDANE

1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509288

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un certificat de résident de dix ans, en invoquant une urgence liée à la rupture de ses soins médicaux. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, d'une part car le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'acheter ses médicaments, et d'autre part car le délai de plus de deux mois depuis la décision contestée contredisait l'urgence alléguée. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400702

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros pour absence de relogement. La requérante s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500086

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros pour absence de relogement. Le requérant s’est ensuite désisté de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500060

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions indemnitaires et injonctives, après qu'elle a renoncé à poursuivre l'État pour son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208073

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de M. A, qui renonçait à ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction relatives à son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405854

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice lié à son absence de relogement, ainsi qu’une injonction sous astreinte. Par un mémoire du 19 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404474

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions indemnitaires et injonctives, après qu'elle a renoncé à poursuivre l'État pour son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, le tribunal a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve que celle-ci renonce à la part contributive de l'État.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408954

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour absence de relogement. Par un mémoire du 18 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions indemnitaires. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025