LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515161

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti, le juge a retenu que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 700 euros, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de son maintien dans un logement précaire, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour la période écoulée.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515170

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. En application des principes dégagés pour la réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 1 150 euros, tenant compte de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514565

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. B..., ressortissant salvadorien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences sur le droit au séjour et au travail du requérant. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas démontré le caractère incomplet du dossier de demande. La décision se fonde sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : M'HAMDI

2 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507998

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence, après que la commission de médiation de la Haute-Garonne l'a reconnue comme prioritaire. Constatant que le préfet ne lui avait fait aucune proposition dans le délai légal de six semaines, le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de proposer à Mme B... un hébergement adapté à sa situation dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'ordonnance a également accordé à Mme B... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BENHAMIDA

2 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509160

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Corrèze l’assignant à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le département de la Corrèze. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent pour statuer sur cette requête.

Avocat : BENHAMIDA

2 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01068

Avocat : BENHAMIDA

31 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01106

Avocat : CHAMBARET

31 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313842

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office qu'une décision expresse du 15 mai 2023, statuant sur la même demande, avait été notifiée à l'intéressé avant l'enregistrement de sa requête. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MOHAMED

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 12 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant bangladais, au profit de son épouse et de leur enfant. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, faute de précisions sur les éléments de fait justifiant le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

31 décembre 2025• 12ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02834

Avocat : HAMOT

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305622

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis défavorable à sa demande de convention de stage, émis par la plateforme main d’œuvre étrangère de Béthune. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’était pas inéquitable de les laisser à la charge du requérant.

Avocat : ZOUATCHAM

31 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506468

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Télécom de sa demande de suspension de l'arrêté du maire du Droue-sur-Drouette du 1er octobre 2025. Cet arrêté s'opposait à la déclaration préalable de la société pour la construction d'un pylône de télécommunications de 36 mètres. La procédure était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucune des autres conclusions de la requête, notamment la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice, n'a été examinée au fond en raison du désistement.

Avocat : HAMRI

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518141

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative, saisi le tribunal d'une requête en annulation distincte ni produit une copie de celle-ci. Le juge a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOHAMED

30 décembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de l'association Nature Environnement 17 contestant l'arrêté du 2 juin 2022 du préfet de la Charente-Maritime, qui fixe le règlement d'eau des ouvrages du bassin du Curé gérés par le syndicat mixte des rivières et marais d'Aunis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'absence d'évaluation des incidences Natura 2000 (article L. 414-4 du code de l'environnement) et de l'incompatibilité avec le SDAGE Loire-Bretagne et le SAGE Sèvre Niortaise Marais poitevin. Il a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et qu'il respectait les objectifs de gestion équilibrée de la ressource en eau. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de l'association.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500525

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4) et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KHAMLICHI

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300633

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C... contestant un indu d'allocation de logement familiale (ALF) notifié par la CAF de Meurthe-et-Moselle. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 28 octobre 2022 étaient irrecevables, cette décision ayant été remplacée par celle de la commission de recours amiable du 3 février 2023. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la demande de remise de dette, l'indu ayant été intégralement soldé. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour le surplus, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens de fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHAMPY

30 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00804

Avocat : MARTIN HAMIDI

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537526

Saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette la demande de M. A..., réfugié afghan, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’hébergement prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, le requérant étant toujours hébergé chez un particulier dans le cadre d’un programme d’accueil, et que les capacités d’hébergement d’urgence à Paris sont insaturées. Il relève également que le moyen tiré du défaut de motivation n’est pas fondé, faute pour l’intéressé d’avoir sollicité la communication des motifs. La requête est donc rejetée.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537529

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de Paris rejetant la demande d'hébergement prioritaire de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant hébergé à titre gratuit sans terme certain, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé faute de demande préalable de communication des motifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537535

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une décision de la commission de médiation de Paris lui refusant un hébergement prioritaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se bornant à indiquer qu’il était hébergé chez un particulier jusqu’à une date proche sans démontrer une situation d’urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025