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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537542

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de Paris rejetant la demande d'hébergement prioritaire de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une solution d'hébergement jusqu'en mars 2026, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé faute de demande de communication des motifs. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537549

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B... visant à contester le refus de la commission de médiation de Paris de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, faute pour la requérante de justifier de la réalité de sa situation de privation d’hébergement. Il relève également que les capacités d’hébergement d’urgence en Île-de-France sont insuffisantes pour satisfaire toutes les demandes. La requête est donc rejetée.

MARTIN HAMIDI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505849

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté est fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il retient que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeure une perspective raisonnable, notamment en raison d'un routing de vol notifié. La décision confirme la légalité du renouvellement de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : HASAN MOHAMAD

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504100

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAMPY

29 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514315

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante ayant obtenu une attestation valable du 21 août au 20 novembre 2025 en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. Concernant la demande nouvelle visant à obtenir une attestation rétroactive pour la période du 19 mai au 19 août 2025, le juge l'a rejetée, faute pour la requérante de justifier de l'utilité de cette mesure. Les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : PARTOUCHE SACHA ABRAHAM

29 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503073

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise à l'encontre de M. B..., ressortissant malgache. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte le 23 décembre 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

27 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521945

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien, parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, notamment au regard du délai de trois ans écoulé entre la naissance de l’enfant et le dépôt de la demande, et de l’absence de démonstration d’une contribution financière exclusive aux besoins de l’enfant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

26 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508927

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 731-1.

Avocat : BENHAMIDA

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2104460

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'exonérer de l'épreuve pratique du permis de conduire et le refus de restitution de son permis. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande d'inscription au permis dans le délai de neuf mois suivant la notification de l'invalidation de son permis, comme l'exige l'article R. 224-20 du code de la route. En conséquence, la préfète se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la dispense, rendant le moyen d'incompétence inopérant. Les conclusions relatives à la restitution du permis ont été jugées irrecevables en l'absence de décision administrative préalable.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

26 décembre 2025• 9ème chambre, JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505417

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), faute pour le requérant de justifier d’attaches stables en France. En conséquence, l’exception d’illégalité de la décision fixant la destination a été rejetée, et la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : DESCHAMPS

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407032

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture assurant l'intérim, était compétent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : BENHAMIDA

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407361

Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans sa 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant, de nationalité tunisienne, contestait notamment la compétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la secrétaire générale de la préfecture disposait d'une délégation de signature valide et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BENHAMIDA

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512537

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Livron-sur-Drôme à l'encontre de la société Brezeme entreprise et promotion. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la visite de chantier et l'achèvement des travaux, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté fondé sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. La condition d'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

24 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502766

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A... contre le rejet implicite de sa demande de visa de long séjour en tant que conjointe de ressortissant français. La juridiction, statuant en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, se déclare incompétente au profit du tribunal administratif de Nantes. Elle applique l'article R. 312-18 du même code, qui attribue compétence exclusive à cette juridiction pour les litiges relatifs aux refus de visa émanant des autorités consulaires. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Nantes.

Avocat : AHAMADA

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401501

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), contestant le non-renouvellement de son contrat par le recteur d'Aix-Marseille. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une discrimination liée à son état de santé et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de non-renouvellement était fondée sur l'intérêt du service et non sur une discrimination. Il a également jugé que Mme A... ne pouvait prétendre à un contrat à durée indéterminée, faute d'avoir accompli six années de services continus au sens de l'article L. 917-1 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, l'administration n'ayant commis aucune illégalité fautive.

Avocat : CHAMPEAU

24 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04862

Avocat : BEN HAMIDANE

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401762

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Thénezay ayant sursis à statuer sur une déclaration préalable pour l’implantation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : HAMRI

23 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201572

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé les décisions du 4 octobre 2022 par lesquelles le président du conseil départemental de l'Indre avait retiré les agréments d'assistant familial de M. et Mme E.... Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que les intéressés n'avaient pas été convoqués au moins quinze jours avant la réunion de la commission consultative paritaire départementale, en méconnaissance de l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles, ce qui les a privés d'une garantie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505538

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... C..., ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal juge ces moyens insuffisamment précis et non assortis d'éléments factuels. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : HAMDI MOHAMED EL MONSAF

23 décembre 2025• 5e chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506128

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme D., ressortissante libyenne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que, bien que la demande de réexamen d’asile de l’intéressée justifie en principe un refus sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sa situation de vulnérabilité (absence d’hébergement, jeune âge, absence de ressources) fait obstacle à ce refus. En conséquence, il enjoint à l’OFII de lui octroyer ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de huit jours.

Avocat : ZOUATCHAM

23 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert