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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAMEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504140

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par le Département de la Haute-Savoie et demandait des dommages et intérêts. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.

Avocat : HAMMERER

27 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501940

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant avait introduit son recours plus de deux mois après la naissance de la décision implicite, et l'accusé de réception délivré par l'OFII comportait bien les mentions obligatoires, rendant le délai de recours opposable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 421-2 du même code, et les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEME BABA HAMADY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 juin 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02635

Avocat : GOUAL MOHAMMED

17 juin 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413018

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte prononcée le 10 juin 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait assuré le relogement du requérant le 16 septembre 2022, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 4 800 euros pour la période du 1er septembre 2020 au 31 août 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMAS

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410962

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le maire de Fons pour le recouvrement d’une somme de 10 800 euros. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 15 mai 2025. Par une ordonnance du 13 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

13 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507053

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens de légalité externe soulevés (incompétence du signataire, absence de prénom, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DABBECH HAMIDA

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509916

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux enfants d’un réfugié bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du manque de preuves sur l’intensité des liens familiaux et de la diligence insuffisante des requérants dans la contestation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MARTIN HAMIDI

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509841

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de son transfert vers le Portugal prévu le 17 juin 2025. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment la dégradation de son état de santé et les risques liés à son orientation sexuelle, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CHAMKHI

11 juin 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02801

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

11 juin 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02626

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

11 juin 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00404

Avocat : MARTIN HAMIDI

10 juin 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402213

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SAID MOHAMED

10 juin 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501488

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge retient que la demande se heurte à l'existence d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née le 19 novembre 2023. Il estime également que les mesures sollicitées sont irrecevables car elles auraient dû être demandées dans le cadre des référés spécifiques prévus aux articles L.521-1 et L.521-2 du même code.

Avocat : ZOUATCHAM

10 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412012

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa d’étudiant. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 13 août 2024, après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ZOUATCHAM

6 juin 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02864

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

6 juin 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501347

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 juin 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DELCHAMBRE

5 juin 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500872

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de ses enfants, mais le juge a estimé qu’elle ne démontrait pas la nationalité française de ses enfants ni une communauté de vie effective avec eux. En l’absence de preuve suffisante, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie, permettant le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l’homme (article 8) et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant (article 3-1).

Avocat : MOHAMED

31 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402120

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale alors qu'elle devait l'être via un téléservice conformément à l'arrêté du 31 mars 2023. En l'absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500848

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de sa cellule familiale à Mayotte ni l'absence d'attaches aux Comores, et qu'ainsi l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

29 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501981

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le magistrat désigné a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ordonnance du 28 mai 2025, il a donc donné acte du désistement et clos l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : DESCHAMPS

28 mai 2025