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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAMEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406987

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 18 janvier 2024. N'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal, elle demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte. Le tribunal a fait droit à sa demande, ordonnant au préfet de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat pour le logement des personnes reconnues prioritaires.

Avocat : CHAMPEAU

27 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500818

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien en situation irrégulière, n'établissait pas l'intensité de ses liens privés et familiaux à Mayotte, et ne pouvait donc se prévaloir d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a également jugé que la liberté d'aller et venir ne pouvait être utilement invoquée en raison de l'irrégularité du séjour. La demande a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

24 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500801

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que, malgré une présence de six ans à Mayotte, le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants sur son intégration. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : AHAMADA

22 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500803

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait un ressortissant comorien à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son parcours scolaire continu de plus de dix ans à Mayotte et de l'imminence des épreuves du baccalauréat. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de dix jours et de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : MOHAMED

22 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504971

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par transmission du Tribunal administratif de Nîmes, estime ne pas être compétent pour connaître de la requête de M. A. Cette requête demande l'annulation d'un arrêté du préfet de Vaucluse portant interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal rappelle que, en application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le litige relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de l'autorité ayant pris la décision, soit le tribunal administratif de Nîmes. En conséquence, le tribunal de Grenoble transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence territoriale.

Avocat : DELCHAMBRE

22 mai 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501913

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le rejet de son recours gracieux par la commission de médiation de l'Oise, visant à être reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis et circonstanciés sur sa situation personnelle, et a rappelé que la reconnaissance comme prioritaire n'implique pas une attribution immédiate d'un logement. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARTIN HAMIDI

21 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500742

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 mai 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée avant l'âge de 13 ans, de sa scolarité suivie et de la présence de sa mère sur le territoire. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de dix jours et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

14 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421139

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement par la commission de médiation de Paris. Constatant que la commission avait en réalité rendu une décision favorable avant l’introduction de la requête, le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 12 mai 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice, faute de frais exposés par la requérante bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : HAMIDI

12 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421135

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d’hébergement par la commission de médiation de Paris. Il est apparu qu’une décision favorable avait en réalité été prise avant l’introduction de la requête, mais que le requérant n’en avait pas eu connaissance. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

Avocat : HAMIDI

12 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502264

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par renvoi du tribunal de Nantes, statue sur la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français. En raison du changement de situation de l'intéressé, qui a été assigné à résidence à Nantes après une période de rétention à Olivet, le tribunal applique les règles de compétence territoriale des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Constatant que le lieu d'assignation à résidence se situe dans le ressort du tribunal de Nantes, il ordonne le renvoi de l'affaire devant cette juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, fondé sur les textes précités.

Avocat : CHAMKHI

9 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500637

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 4 mai 2025 par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. B, ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a également jugé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de quatre ans et de son séjour d'environ trente ans. En revanche, la suspension de l'interdiction de retour a été rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : BENHAMIDA

7 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504485

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Olivet (Loiret) en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent en raison du lieu de rétention.

Avocat : CHAMKHI

6 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500715

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé liberté de Mme B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que les pièces fournies ne justifiaient pas de l'ancienneté de son séjour ni de l'existence d'une vie familiale à Mayotte, et que le moyen tiré de la liberté de circulation était inopérant pour un étranger en situation irrégulière. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AHAMADA

6 mai 2025
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01334

Avocat : HAMANI

5 mai 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00130

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

5 mai 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00670

Avocat : CHAMPY

2 mai 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00703

Avocat : CHAMPY

2 mai 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00119

Avocat : ZOUATCHAM

30 avril 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414903

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 31 janvier 2018 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de Mme A a été effectué le 16 novembre 2021, le tribunal a liquidé l'astreinte à 15 050 euros pour la période du 1er avril 2018 au 31 octobre 2021. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : HAMDI

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500204

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 25 juillet 2024 pour un hébergement d'urgence, mais n'ayant reçu aucune offre dans le délai légal. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et, constatant que l'État n'avait pas exécuté la décision de la commission, a ordonné à l'État de proposer un hébergement adapté sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'enjoindre l'accueil du demandeur reconnu prioritaire.

Avocat : HAMIDI

22 avril 2025