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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515618

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de fait concernant le dépôt tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMKHI

29 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la révocation d’un agent du ministère de la justice. Le requérant invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, vices de procédure, erreur d’appréciation et disproportion de la sanction). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés de révocation, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

29 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306000

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Moselle a délivré un récépissé de demande de titre de séjour et a engagé la constitution d’une carte de séjour. Le tribunal a constaté que la décision de délivrance était devenue définitive, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

26 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309652

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen et une erreur de droit au regard de l’article R. 431-5-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire, Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMPAIN

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312331

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406828

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, et que le moyen tiré de l'absence de prise en compte d'une promesse d'embauche était inopérant car postérieure à la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut d'urgence. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ZOUATCHAM

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303493

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 29 juin 2023 par lequel le maire de Traînou avait refusé à la société Towercast un permis de construire pour un pylône de diffusion TNT et FM de 198 mètres. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'atteinte à l'intérêt des lieux avoisinants n'était pas fondé, le site ne présentant pas un intérêt paysager particulier et le projet étant conçu pour s'intégrer dans le paysage. La décision s'appuie sur l'article A 11.1.2 du règlement du plan local d'urbanisme de Traînou.

Avocat : HAMRI

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407621

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi, qui n'étaient pas fondées sur une illégalité, ont également été validées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du maire d'Allex lui délivrant un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison individuelle. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger. Les conclusions de la commune d'Allex tendant à la condamnation de M. B au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526352

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police, après que ce dernier a convoqué l'intéressé pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHAMPAIN

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515044

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 26 août 2025 l'assignant à résidence à La Roche-sur-Yon pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légal au regard des articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la mesure d'assignation à résidence prise par le préfet.

Avocat : CHAMKHI

24 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501923

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de l'Ariège du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire des actes était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BENHAMIDA

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503828

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 mars 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant les critères du code de l'entrée et du séjour des étrangers (notamment la condition de contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants depuis deux ans) au lieu des seules stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoient pas une telle durée minimale. Il a également jugé que la menace pour l'ordre public n'était pas établie et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" d'un an à M. B A.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403273

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'un titre de séjour pour les ressortissants tunisiens étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Après avoir substitué cette base légale erronée par le pouvoir général de régularisation du préfet, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MOHAMED

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024. Cette décision refusait son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500708

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'arrêté étant régulièrement délégué, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée après un examen particulier de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 425-9, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMI-ZNATI

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403244

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. La solution retenue repose sur le défaut de motivation de la décision implicite, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : HAMI-ZNATI

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302209

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... demandant l'annulation de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour elle et ses deux enfants mineurs. Le tribunal a considéré que la demande d'asile présentée au nom de sa fille, née après le rejet définitif de sa propre demande, constituait une demande de réexamen, permettant à l'OFII de refuser les conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 744-8.

Avocat : MARTIN HAMIDI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407359

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... épouse F..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête étant recevable. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par suite, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : BENHAMIDA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402041

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 janvier 2024 par lequel le maire de Marseille s'était opposé à une déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir tirée de l'absence de recours administratif préalable obligatoire était infondée, car l'avis de l'architecte des bâtiments de France (ABF) n'était que consultatif et ne liait pas le maire. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 632-2 et L. 632-2-1 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

23 septembre 2025• 10eme Chambre