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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304558

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du maire de Nice du 5 septembre 2023 abrogeant le permis de stationnement de la société La Grace. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du signataire, M. A B, dont la délégation de signature ne l'autorisait pas à prendre une décision d'abrogation d'un permis de stationnement. Les textes appliqués sont les articles L. 2213-6, R. 2241-1 et L. 2122-19 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ZOUATCHAM

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402595

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, mais a estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions de l'article N11 du plan local d'urbanisme ni l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, l'impact visuel étant limité et le site ne présentant pas une qualité particulière justifiant un refus. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMRI

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402041

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 janvier 2024 par lequel le maire de Marseille s'était opposé à une déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir tirée de l'absence de recours administratif préalable obligatoire était infondée, car l'avis de l'architecte des bâtiments de France (ABF) n'était que consultatif et ne liait pas le maire. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 632-2 et L. 632-2-1 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501331

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) annule le refus du préfet des Hauts-de-Seine du 7 janvier 2025 d’admettre l’enfant D... E... au regroupement familial. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant à tort que l’époux et les deux autres enfants de la requérante résidaient en Égypte, alors qu’ils étaient présents en France, ce qui vicie le motif tiré de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MOHAMED

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514661

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son admission provisoire au séjour en tant que parent d’enfant malade. En cours d’instance, la requérante a obtenu une admission provisoire au séjour valable jusqu’au 24 décembre 2025, ce qui a conduit au désistement de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHAMPAIN

22 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401885

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article L. 435-4 du CESEDA, inapplicable car entré en vigueur après le dépôt de sa demande, et celui fondé sur l'article L. 423-23, estimant que la cellule familiale peut se reconstituer en Tunisie. Il juge également que l'accord franco-tunisien fait obstacle à l'invocation de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, la circulaire du 28 novembre 2012 est dépourvue de valeur réglementaire et ne peut être utilement invoquée.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501828

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence, car elle n'établit pas avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, et ne démontre pas de circonstances particulières nécessitant un traitement rapide pour une première demande. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

19 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404856

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales et suffisamment motivées.

Avocat : BENHAMIDA

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401355

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mariée depuis 2008 à un compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée, vivait en France avec son époux et leurs trois enfants scolarisés depuis près de deux ans. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-tunisien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de ses conséquences (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi).

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300609

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., propriétaire voisin, d'une requête en excès de pouvoir contre l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel le maire de Lepaud avait prescrit la mise en sécurité d'un immeuble et mis en demeure les ayants-droit du propriétaire décédé d'y procéder. En cours d'instance, le maire a fait procéder d'office aux travaux nécessaires. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté, devenues sans objet. La demande d'injonction et les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509505

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 mai 2025 par laquelle le maire de Saint-Michel-sur-Orge s'est opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, la décision faisant obstacle à l'amélioration de la couverture mobile et à la continuité du service public des télécommunications. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : HAMRI

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511248

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait son inscription en première année de master de droit. Le juge a estimé que l'accès à une formation de l'enseignement supérieur ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : AL-SHAMAN

17 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501308

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 6 mars 2025 par laquelle le préfet de la Marne lui a communiqué les motifs du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette communication de motifs ne constitue pas une décision faisant grief et que les conclusions dirigées contre elle sont irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés. Cette solution repose sur les dispositions de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMI-ZNATI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501322

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant du fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA (vie privée et familiale), ni l'article 8 de la CEDH, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été validée, les moyens soulevés contre elle étant également rejetés.

Avocat : HAMI-ZNATI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416886

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "UE15" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que la menace pour l'ordre public, constituée par la condamnation de M. D pour violences conjugales, justifiait le refus de séjour. Il a également jugé que la décision d'éloignement et l'interdiction de retour de trois ans ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MOHAMED

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500488

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit au séjour de la requérante ayant pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CHAMPY

16 septembre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403969

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 19 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Ain a rejeté la demande de regroupement familial de M. C au profit de son épouse. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car les revenus mensuels moyens du requérant sur les douze mois précédant sa demande excédaient le SMIC, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial sollicité.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427440

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... A... d'une demande d'indemnisation fondée sur la carence fautive de l'État à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent, en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour cette carence, mais a rejeté la demande indemnitaire au motif que la requérante n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation des troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CHAMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la circulaire du 7 octobre 2008. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406257

Le Tribunal administratif de Toulouse, dans sa 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant brésilien, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'UE, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 200-4, L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du vice de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

16 septembre 2025• 5ème Chambre