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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301536

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B..., agent du SDIS des Vosges, d’une demande d’annulation d’un arrêté du 17 janvier 2023 organisant sa reprise de fonctions à temps partiel thérapeutique, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la décision du 17 février 2023 rejetant le recours gracieux avait été régulièrement notifiée à l’intéressé, et que la requête, enregistrée le 19 mai 2023, était présentée au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du même code. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

15 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503758

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de lui renouveler son attestation de prolongation d'instruction et d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 28 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMZA

15 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501700

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. Aucune mesure utile n’a donc été ordonnée.

Avocat : AHAMADA

11 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501685

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A, ressortissante comorienne, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante n’a pas démontré, par une seule capture d’écran, l’existence d’un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne, ni justifié de circonstances particulières caractérisant l’urgence. La demande a donc été jugée non fondée et se heurtant à une contestation sérieuse.

Avocat : AHAMADA

11 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510239

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le requérant ne constituant pas, en l'état de l'instruction, une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de restituer provisoirement la carte de résident dans un délai de cinq jours.

Avocat : HAMROUN

11 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402449

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus d’autorisation de travail du préfet du Puy-de-Dôme. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : ZOUATCHAM

11 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501676

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante comorienne, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas, par la seule production d’une capture d’écran, un dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne, ni l’impossibilité de déposer sa demande par d’autres voies. En conséquence, la condition d’urgence n’était pas justifiée et la demande se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a donc été rejetée.

Avocat : AHAMADA

10 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506439

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le maintien de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence pour elle et ses enfants. Le juge a rappelé que la procédure de référé liberté exige des circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures, condition non remplie en l'espèce. Il a également précisé que seule une carence caractérisée des autorités dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BENHAMIDA

10 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508047

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour contester un arrêté du maire de Villeneuve d'Ascq refusant un permis de construire pour une station relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les sociétés de démontrer un préjudice grave et immédiat, l'intérêt général lié à la couverture mobile ne suffisant pas à lui seul à caractériser l'urgence. Sur le fond, le juge a également relevé l'absence de doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment concernant la régularité de la notification et les motifs de refus liés à l'atteinte à l'environnement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R.111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

10 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505167

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé qu’aucun moyen invoqué n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de titre de séjour prévues à l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative ont été jugées irrecevables en raison de leur présentation conjointe avec une demande sur le fondement de l’article L. 521-2. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée et partiellement irrecevable.

Avocat : ZOUATCHAM

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504712

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sériès, ainsi que contre ses modificatifs et le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d’implantation et d’écoulement des eaux pluviales prévues par le code de l’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DELCHAMBRE

9 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510190

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 20 août 2025. Le tribunal a jugé que la signature illisible de l'arrêté n'était pas un vice de forme substantiel et que le refus de départ volontaire était justifié par l'absence de documents de voyage valides. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas de liens familiaux en France. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CUZIN-TOURHAM

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510189

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. F, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 20 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illisibilité de la signature, de la méconnaissance des articles L.612-2 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510599

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 27 novembre 2024 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale », a constaté que le préfet de Maine-et-Loire avait délivré une autorisation provisoire de séjour le 2 avril 2025 et remis le titre de séjour le 2 septembre 2025. La requérante ayant obtenu satisfaction et conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a prononcé un non-lieu sur la demande d’exécution, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMEL

9 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402390

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de changement de statut opposé par le préfet du Val-de-Marne et aux injonctions associées. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant l’État à lui verser 700 euros, estimant que les circonstances de l’espèce le justifiaient. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAIN

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508551

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sud-coréenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Yvelines lui a attribué un rendez-vous, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : BENHAMIDA

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506204

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à un couple et leur enfant de 21 mois, ainsi qu'à la mère enceinte de quatre mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de leur vie à la rue depuis plusieurs semaines et de la vulnérabilité particulière de la famille. Elle a jugé que l'absence d'hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, et à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BENHAMIDA

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307045

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice interrégionale Sud-Est de la protection judiciaire de la jeunesse refusant le renouvellement de son contrat de travail. Par des mémoires des 29 et 30 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BENHAMOU

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405778

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 9 juillet 2024, rendant les décisions attaquées caduques. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

5 septembre 2025