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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501245

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant et une carte professionnelle. Ce désistement a été considéré comme pur et simple, et rien ne s’opposait à ce qu’il soit donné acte. En revanche, la demande de Mme A tendant à la condamnation du CNAPS au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMMERER

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515671

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’assignation à résidence prise à Perpignan, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Le dossier est donc transmis au Tribunal administratif de Montpellier.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303070

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester la décision du sous-préfet de Grasse d'accorder le concours de la force publique en vue de son expulsion. Le sous-préfet ayant indiqué avoir sursis à l'exécution de cette décision, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, Mme B est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : AUTHAMAYOU, AVOCATS

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414350

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier postal, ne relevait pas de la procédure applicable, le renouvellement d'un titre de séjour devant s'effectuer via un téléservice conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

3 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307227

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A qui contestait deux courriers liés à l'instruction de sa demande de permis d'aménager (une prolongation de délai par la maire et une demande de pièces complémentaires par l'architecte des bâtiments de France). La juridiction a estimé que ces courriers ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, les rendant manifestement irrecevables en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation aux frais pour le requérant.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

3 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de l'OFII refusant à Mme A C et sa fille mineure le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge unique retient que l'absence de décision écrite et motivée méconnaît les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un tel formalisme. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501655

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en interprétation de la Mutualité sociale agricole (MSA) du Limousin. La MSA demandait des éclaircissements sur un jugement du 4 avril 2025 ayant annulé une contrainte pour recouvrement d’un indu de prime d’activité. Le tribunal a jugé que ce jugement n’était ni obscur ni ambigu, car il annulait l’acte de poursuite tout en laissant la possibilité à l’administration de recalculer et recouvrer les sommes dues. La requête a donc été déclarée irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505496

Avocat : SAID MOHAMED

2 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505496.20250902• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514577

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant bangladais, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. La solution retenue repose sur l'urgence, présumée compte tenu de l'expiration prochaine du titre de séjour le 24 septembre 2025, et sur l'utilité de la mesure face à l'impossibilité avérée pour le requérant d'effectuer sa démarche via la plateforme numérique ANEF en raison d'un dysfonctionnement persistant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : MOHAMED HELAL MASHUK

2 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509304

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure de transfert était régulière, que l'Espagne avait accepté la prise en charge, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence d'examen sérieux de la clause discrétionnaire, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPAIN

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503431

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant bolivien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées, après un examen approfondi de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur de droit, à l'absence de risque de soustraction, à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMZA

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503433

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bolivien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, après un examen approfondi de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant la demande d'asile, estimant que M. B n'avait pas formulé une telle demande en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMZA

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508944

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2025 de la préfète de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, compte tenu de la gravité de l'infraction commise (151 km/h sur une route limitée à 110 km/h) et des exigences de sécurité routière, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées par le requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524586

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le juge a constaté que la requérante résidait à Trappes (Yvelines) et a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : MOHAMED

1 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502376

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de la SARL Show Girl pour 90 jours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515679

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus implicite de renouvellement d’un titre de séjour « salarié » opposé à M. A B par le préfet de police. Le tribunal rappelle que le silence gardé sur une demande de titre de séjour ne fait naître une décision implicite de rejet que si le dossier était complet ; à défaut, il s’agit d’un simple refus d’enregistrement, insusceptible de recours. En l’espèce, M. B n’ayant pas produit les pièces obligatoires (autorisation de travail et déclaration sociale nominative), sa demande était incomplète. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : HAMMOUTENE

28 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505010

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par l'association Réalités, qui contestait le refus du maire d'Arès de l'autoriser à participer au forum des associations de la commune. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'habilitation de la représentante de l'association, en raison de l'urgence propre à la procédure de référé. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le forum étant réservé aux associations à vocation non politique. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503990

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de refus de séjour. Le tribunal a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 avril 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'avait pas couru en l'absence de récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

27 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506333

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514057

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait un refus de visa long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, prévu par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUATCHAM

27 août 2025