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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523287

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Maison Dadi pour demander la suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 75 jours. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la fermeture compromettait gravement l'équilibre financier de la société. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 8211-1 et L. 8272-2 du code du travail relatifs à la lutte contre le travail illégal.

Avocat : BEN HAMIDANE

26 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501231

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté de la préfète des Vosges refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, les vices de procédure et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

CHAMPY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 août 2025• Chambre 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510666

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés refusant le changement d'immatriculation de sa moto, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de cette procédure, n'était pas remplie, la situation litigieuse existant depuis plusieurs mois sans justifier une intervention à très bref délai.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

26 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504810

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à des funérailles familiales et à sa recherche d'emploi, ainsi qu'une atteinte à sa liberté d'aller et venir et de travailler. Le juge a constaté que l'administration avait implicitement rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : ZOUATCHAM

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500726

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SA Bouygues Télécom et la SAS Cellnex France infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le maire de Bourgueil s’était opposé à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision contestée par un arrêté du 1er avril 2025, suivi d’une décision de non-opposition aux travaux du 14 avril 2025, devenues définitives. Constatant que l’acte attaqué avait ainsi disparu rétroactivement de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HAMRI

25 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402215

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur accordant la prime de 15 010 euros par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a toutefois condamné l’ANAH à leur verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

25 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308602

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident de dix ans, rendant sans objet le litige. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

21 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502364

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'expulsion du territoire français. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation formulée par le greffe en application des articles R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux dépens, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : HAMROUN

21 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503093

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction du recours, le préfet du Gard a pris un arrêté de refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire, rendant les conclusions du requérant sans objet ou se heurtant à une contestation sérieuse. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : HAMZA

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507532

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge estime que la demande de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 25 juillet 2024, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : MOHAMED

20 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404313

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C, qui contestait un refus de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a finalement délivré le titre sollicité le 11 novembre 2024. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507359

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de Seine-et-Marne (obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans), constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Romainville (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : MOHAMED

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501929

Licenciement d’une agente pénitentiaire. Tribunal administratif de Melun. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Paris. Application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu de dernière affectation (centre pénitentiaire de Paris La Santé) déterminant la compétence.

Avocat : CHERIF MOHAMED

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511640

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice refusant de titulariser M. A comme greffier des services judiciaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la discrimination par l'âge ou la méconnaissance de l'article 13 du décret du 13 octobre 2015, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

18 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505466

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision de résiliation d’une convention de subvention conclue entre l’association des graphistes de l’ombre et l’Agence Erasmus +. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que le titre exécutoire de 100 000 euros émis par l’agence ne résultait pas directement des décisions attaquées mais de l’absence de remise du rapport final par l’association. En conséquence, il a également rejeté les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

18 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508457

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public de la sécurité routière prévalant sur les difficultés professionnelles du requérant, compte tenu de la gravité de l'infraction (151 km/h au lieu de 110 km/h). Il a également jugé que les moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 224-8 du code de la route, disproportion, défaut de motivation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513284

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour pour regroupement familial à Mme B et à l'enfant Mohammed B. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BENHAMIDA

14 août 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500163

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le maire de Dumbéa a infligé à M. A, caporal sapeur-pompier, une sanction de mise à pied avec suspension de salaire de trois mois. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle se borne à évoquer la "gravité des faits reprochés" sans les préciser, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 56 de l'arrêté du 22 août 1953. Le tribunal admet provisoirement M. A au bénéfice de l'aide judiciaire et fixe à 4 le nombre d'unités de valeur pour l'indemnité de son avocat.

Avocat : HAMON

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431428

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A était domicilié à Rouen (Seine-Maritime), le tribunal transmet l’affaire au tribunal administratif de Rouen par ordonnance du 14 août 2025.

Avocat : MERHOUM-HAMMICHE

14 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513563

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, présentée par Mme D pour sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de l'enfant, mais le juge a estimé que les éléments fournis (certificat médical non circonstancié et délai de six ans pour la demande de regroupement familial) ne justifiaient pas une situation d'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 août 2025