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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504579

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. H..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 25 juin 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. H... relevait de l'article L. 612-8 du même code. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : HAMZA

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507703

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de placement en rétention de M. A..., ressortissant marocain. Le juge constate que la requête est devenue sans objet concernant la rétention, M. A... ayant été éloigné vers le Maroc le 28 octobre 2025. S'agissant de l'arrêté d'expulsion, la condition d'urgence n'est pas remplie, l'éloignement ayant déjà été exécuté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELCHAMBRE MAXENCE

14 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302904

Le Tribunal Administratif de Marseille annule un titre de recette de 240 euros émis par la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour des frais de remorquage d’un bateau. La métropole, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire et est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal constate que M. B... avait vendu le bateau avant la période facturée, ce qui constitue une erreur de fait. La décision est fondée sur l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHAMBONNAUD BAGNOLI SECHER

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307527

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète ne s'était pas crue liée par l'avis défavorable de la commission du titre de séjour, ayant procédé à un examen individuel de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518613

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 8 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des stipulations conventionnelles, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CHAMKHI

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209424

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme H... B... et autres, ayants droit de M. F... B..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 70 000 euros chacun en réparation des préjudices résultant du décès de ce dernier par contamination au Covid-19. Le tribunal a estimé que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n°489593 du 16 octobre 2025, et a donc appliqué la même solution sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient des fautes de l'État liées à la gestion de la pandémie, mais le tribunal s'est référé aux dispositions du Préambule de la Constitution de 1946 et des articles L. 1411-1, L. 1142-8 et L. 1413-1 du code de la santé publique pour fonder son rejet.

Avocat : CABINET BENJAMIN ABRAHAM AVOCAT (SASU)

14 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502469

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme H... et de M. A..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur de droit au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENHAMIDA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305116

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, signée par une autorité compétente, n'est entachée ni d'incompétence ni d'un défaut d'examen sérieux. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : BENHAMIDA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03030

Avocat : BENHAMIDA

13 novembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408047

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BENHAMIDA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408086

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C..., ressortissant slovaque, contre un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 234-1, L. 235-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus était légalement fondée sur l'article L. 200-6 du CESEDA et que la mesure d'éloignement était justifiée. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

Avocat : BENHAMIDA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504770

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'ordre public, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502363

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante malgache, pour le renouvellement de sa carte de résident. Constatant un dysfonctionnement du service public empêchant l’accès au guichet depuis 2024, le juge a ordonné la délivrance du titre ou d’un récépissé sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision retient l’urgence et l’utilité de la mesure, au regard des conséquences sur la situation familiale et professionnelle de la requérante, et applique les dispositions du CESEDA ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AHAMADA

13 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01430

Avocat : COUDURIER-CHAMSKI-RAMACKERS-

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301471

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511843

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de l’association Aix’Qui ? comme manifestement irrecevable. L’association contestait des décisions du Centre national de la musique annulant partiellement une aide du fonds de compensation des pertes de billetterie. Le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique, estimant que le recours, introduit plus d’un an après que l’association a eu connaissance de la décision du 15 juin 2022, était tardif. Les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ont été invoqués pour fonder cette irrecevabilité.

Avocat : CHAMOUX

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301458

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301464

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral d'anxiété et les troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante au sein de la société Alstom. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301466

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire. La solution retenue est donc un rejet pour prescription, sans condamnation de l'État.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301472

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. La solution retenue repose sur l'application de la loi n° 68-1250 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025