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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509447

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension du refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée en raison de la privation d'accès aux soins et de l'aggravation de l'état de santé du requérant, n'était pas caractérisée au regard des éléments médicaux fournis. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510537

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis obligeant Mme B à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 1er août 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MOHAMED

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504948

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de convoquer M. B, ressortissant algérien, pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la demande utile, et qu'aucune décision administrative exécutoire ne faisait obstacle à la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMOT

1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509288

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un certificat de résident de dix ans, en invoquant une urgence liée à la rupture de ses soins médicaux. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, d'une part car le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'acheter ses médicaments, et d'autre part car le délai de plus de deux mois depuis la décision contestée contredisait l'urgence alléguée. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

31 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502300

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, un ressortissant roumain, qui contestait un arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que la mesure, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas disproportionnée et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPY

31 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404770

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre l’arrêté préfectoral du 22 novembre 2024. Cette décision portait sur le rejet de sa demande d’asile, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec délai de trente jours, et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu avait été respecté, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 542-1, L. 542-4 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARTIN HAMIDI

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313496

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. D, ressortissant égyptien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police et contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, faute pour le préfet d'avoir communiqué les motifs de sa décision après demande de l'intéressé, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également annulé l'arrêté du 27 décembre 2023, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation. La solution retenue repose sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 612-10 du même code.

Avocat : MOHAMED

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302269

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHAMADA

30 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504866

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'établir avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne. En l'absence de preuve de l'existence de la décision contestée, la demande a été jugée dépourvue d'objet. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour, assorti de demandes indemnitaires. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré à l’intéressée entre-temps, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette les conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d’établir la réalité et le bien-fondé des préjudices matériel et moral allégués, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABALY HAMADOU

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513631

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de son assignation à résidence dans le Val-d'Oise. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté fondamentale d'accès aux soins en raison d'une intervention chirurgicale programmée le 7 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté d'assignation devant expirer le 5 août 2025, soit avant l'opération. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HAMROUN

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215873

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 6 octobre 2022 qui avait ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. A..., ressortissant guinéen. Le ministre s'était fondé sur l'absence de titre de séjour de l'épouse du requérant. Toutefois, celle-ci s'était vu reconnaître la qualité de réfugiée par la cour nationale du droit d'asile avant la décision attaquée, lui ouvrant droit à une carte de résident. Le tribunal juge que ce motif constitue une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZOUATCHAM

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'un changement de circonstances, estimant que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502822

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant à la société Canyther une dérogation au repos dominical. Le juge estime que le mémoire en défense du préfet, bien que tardif, n'a pas violé le principe du contradictoire, la société ayant pu y répondre. Il considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société n'établit pas de manière suffisante que l'arrêté compromettrait gravement son équilibre économique ou la pérennité de l'emploi d'un salarié. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP HAMEAU - GUERARD - BONTE

28 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A B contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant était domicilié en Corse-du-Sud à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bastia. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500099

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 novembre 2024 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Concernant le retrait du titre de séjour, il a jugé que les faits d'usage de faux commis par M. D pour obtenir une autorisation de travail justifiaient ce retrait sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'une condamnation pénale préalable soit nécessaire. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le tribunal estimant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BEN HAMIDANE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400675

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 novembre 2023 retirant huit points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations préalables obligatoires, prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, pour les deux infractions contestées (18 février 2022 et 18 avril 2022). Cette preuve a été établie par le paiement des amendes forfaitaires, ce qui implique la réception des avis de contravention contenant les mentions requises. En conséquence, la décision de retrait de points et d'invalidation du permis a été jugée légale.

Avocat : CHEHAM

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305056

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de Mme I, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge que le préfet a fait une exacte application de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENHAMIDA

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302398

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A I D F, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : AHAMADA

23 juillet 2025• 2ème chambre