LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501100

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 20 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. D. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMI-ZNATI

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512151

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante sollicitait un changement de statut vers une carte « talent salarié qualifié », et non un simple renouvellement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’attestation de prolongation d’instruction dont elle disposait lui permettait de séjourner en France et ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508014

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

22 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404312

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", constate que le préfet a finalement délivré le titre sollicité le 3 février 2025. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508376

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, ressortissante tunisienne, d'une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour recherche d'emploi. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, ce refus faisant suite à son titre de séjour étudiant. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du point 2.2.2 du protocole franco-tunisien du 28 avril 2008 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant contesté le niveau du diplôme obtenu. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A B.

Avocat : HAMDI

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400716

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l’autorité consulaire française à Oran et confirmé par la commission de recours. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, l’erreur de droit sur le motif de détournement de l’objet du visa, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le motif tiré de l’insuffisance des ressources de la regroupante, opposé en défense par le ministre, justifiait légalement le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives au regroupement familial.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

21 juillet 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472462

Avocat : SCP DUHAMEL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472462.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200672

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI Loucanto d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire d’Aron pour l’installation d’une antenne de téléphonie mobile, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal constate que la décision attaquée a été retirée par la commune le 22 juin 2022, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Il rejette les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour la requérante de justifier d’une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

21 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401706

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des Sociétés Bouygues télécom et Cellnex France de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la métropole Aix-Marseille Provence du 22 décembre 2023 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'équipements techniques. Le tribunal, constatant que rien ne s'oppose à ce désistement, l'homologue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'est retenue, la procédure s'achevant par cette constatation.

Avocat : HAMRI

18 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416990

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite annulé l'arrêté préfectoral au motif que la décision de refus de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme A et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

17 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402513

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par l'absence de validation de diplôme après six années d'études, ne justifiait pas le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106834

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Réauville de dresser un procès-verbal d’infraction aux règles d’urbanisme à l’encontre de la SARL GN2M, pour utilisation commerciale d’un hangar agricole en zone A. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer, estimant que la cessation alléguée de l’activité litigieuse ne privait pas le recours d’objet. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, au motif que le refus de dresser un procès-verbal n’est pas une décision relative à l’occupation ou à l’utilisation du sol. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la recevabilité du recours.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502522

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a estimé que cette demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l’intéressée avait été déclarée française par un jugement du tribunal judiciaire de Rodez du 22 décembre 2023, ce qui la rendait inéligible à un titre de séjour. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

17 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502804

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette décision est fondée sur le retrait définitif de l'arrêté attaqué par le préfet des Bouches-du-Rhône le 13 juin 2025, ce qui a privé d'objet le recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMEL

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206842

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car M. B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CHAMON

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de compétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BENHAMIDA

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501462

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le Maroc comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n’était entaché ni d’erreur de fait ni d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation, illégalité par voie d’exception) étaient infondés.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505169

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que M. B ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 313-11-6° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (devenu L. 423-7), faute d’avoir sollicité un titre de séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306969

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision tacite de non-opposition du maire de Montigny-en-Ostrevent à l'installation d'une antenne relais par la société Cellnex France. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la dépréciation de la valeur vénale du bien était inopérant, les autorisations d'urbanisme étant délivrées sous réserve des droits des tiers. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des télécommunications électroniques, en vertu du principe d'indépendance des législations. Enfin, il a estimé que le moyen relatif à l'absence d'informations techniques sur les champs électromagnétiques n'était pas fondé, la déclaration préalable n'ayant pas à comporter de telles informations au regard du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

15 juillet 2025• 5ème Chambre