LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402247

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A C, ressortissante syrienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant son recours contre un refus de visa de court séjour. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en fait, en se fondant sur les motifs de la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa et d'une inexacte appréciation de la menace à l'ordre public n'étaient pas fondés, au regard des articles 10 de la convention de Schengen et 21 et 32 du code des visas.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407971

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation, mais les a tous écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507790

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, a constaté que la ville de Marseille avait délivré, le 10 juillet 2025, une attestation de non-opposition à la déclaration préalable litigieuse. Cette délivrance, intervenue après l'introduction de la requête, a rendu sans objet les conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet et aux injonctions. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, dont celle présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

15 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500982

Requête en référé de M. A... devant le Tribunal Administratif de Mayotte, demandant au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie, M. A... se maintenant en situation irrégulière depuis sa majorité sans justifier de diligences suffisantes. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

15 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306969

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision tacite de non-opposition du maire de Montigny-en-Ostrevent à l'installation d'une antenne relais par la société Cellnex France. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la dépréciation de la valeur vénale du bien était inopérant, les autorisations d'urbanisme étant délivrées sous réserve des droits des tiers. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des télécommunications électroniques, en vertu du principe d'indépendance des législations. Enfin, il a estimé que le moyen relatif à l'absence d'informations techniques sur les champs électromagnétiques n'était pas fondé, la déclaration préalable n'ayant pas à comporter de telles informations au regard du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402131

Le Tribunal Administratif de Nancy annule un blâme infligé le 14 mai 2024 par le président du conseil d'administration du SDIS des Vosges à un adjudant-chef sapeur-pompier. La sanction est annulée pour insuffisance de motivation, la décision se bornant à évoquer des "propos inadaptés sur les réseaux sociaux" sans en préciser la nature exacte ni la date, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique. Le SDIS est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant biélorusse ou russe, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors de son audition par la police. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : HAMANN-BECK

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401570

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994 régit spécifiquement la délivrance de titres de séjour pour activité salariée pour les ressortissants camerounais. Sur le fondement du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, le tribunal a estimé que les éléments fournis (contrat de travail et bulletins de paie) ne suffisaient pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401049

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables, notamment en raison de son concubinage récent et de l'absence d'insertion professionnelle. La décision a été fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500480

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Coup de Pouce d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du département de la Lozère renouvelant la nomination d'un administrateur provisoire. En cours d'instance, le département a retiré l'arrêté contesté. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette les conclusions du département au titre des frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAUZAC

11 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501405

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que ce désistement d’instance était sans réserve et a clos la procédure. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus préfectoral.

Avocat : KHAMLICHI

11 juillet 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400264

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la SARL THDC holding, qui demandait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements productifs en outre-mer (article 244 quater W du CGI) au titre de l'acquisition de deux véhicules de tourisme par sa filiale. La société soutenait que ces véhicules étaient strictement indispensables à son activité d'exploitation de carrières. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision de rejet du 11 octobre 2023. Par conséquent, la demande a été déclarée irrecevable sans examen du fond.

Avocat : DE JAHAM

10 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500728

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule les arrêtés du 27 janvier 2025 par lesquels le préfet du Gard avait ordonné l'expulsion de M. C, ressortissant marocain, et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la mesure d'expulsion portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur la durée exceptionnellement longue du séjour de M. C en France (depuis l'âge de 4 ans), la présence de toute sa famille sur le territoire, ses efforts d'intégration et l'avis défavorable de la commission d'expulsion. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur l'expulsion annulée, est également illégal.

Avocat : HAMZA

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502514

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard du 20 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés liées au permis de conduire et à la formation professionnelle ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : HAMZA

10 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure fondé sur l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que la méconnaissance de cette disposition est sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, estimant que les faits reprochés, bien qu'anciens, justifiaient le refus. La solution retenue confirme la légalité de la décision implicite de rejet du CNAPS.

Avocat : CHAMBARET

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502459

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 18 février 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a appliqué les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que, malgré les attaches familiales et la longue résidence en France de M. A depuis l'âge de sept mois, la menace grave pour l'ordre public justifiait l'expulsion, en raison de condamnations pénales pour des faits graves. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAMANN-BECK

10 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402533

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, la copie de sa demande de titre de séjour et son accusé de réception, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette absence de pièce justificative, malgré une demande de régularisation, ne permet pas d'établir l'existence matérielle de la décision attaquée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

10 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506101

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le maire de Vernouillet s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour les sociétés de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à l'intérêt public, notamment en l'absence de preuve d'un "trou de couverture" critique. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HAMRI

9 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402332

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 9 septembre 2024 l'assignant à résidence dans le département pour un an, avec obligation de se présenter trois fois par semaine au commissariat. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour le requérant de démontrer qu'il n'avait pas été mis à même de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au respect des droits de la défense.

Avocat : HAMI-ZNATI

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 15 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'interprète lors de la notification, et la méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : HAMANN-BECK

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière