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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501519

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er avril 2025 par lequel le maire de Bayonne s'est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société requérante ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile sur le secteur justifiant une intervention immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de l'absence de caractère remarquable de l'environnement, n'a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur le défaut d'urgence.

Avocat : HAMRI

17 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302128

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 27 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et les mesures accessoires (délai de départ, pays de destination, pointage) étaient régulières et proportionnées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMBARET

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503602

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le préfet n'a pas justifié de diligences suffisantes auprès des autorités consulaires pour démontrer que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision accorde également l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BENHAMIDA

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de ses filles et petits-enfants en France, le caractère récent de son séjour et l'absence de liens suffisamment intenses ne justifiaient pas l'annulation de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1 et L. 423-2.

Avocat : HAMOT

17 juin 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation. Se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la juridiction a validé la légalité des décisions préfectorales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENHAMIDA

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, professeur d'histoire-géographie en Haïti, qui demandait l'annulation de la décision implicite de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) refusant de requalifier ses contrats de droit local et de résident en contrat d'expatrié. Le requérant soutenait que cette décision méconnaissait l'article D. 911-43 du code de l'éducation, estimant qu'il aurait dû bénéficier d'un contrat d'expatrié dès son recrutement. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, sans préciser davantage les motifs du rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP DUHAMEL

16 juin 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502312

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B C, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, estimant que l'arrêté est régulier. Il juge également que la situation médicale du fils de la requérante n'est pas établie comme nécessitant une protection au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches familiales ou d'intégration suffisantes en France.

Avocat : MARTIN HAMIDI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302871

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale, protégé par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la résidence continue et ininterrompue de Mme A... B... à Mayotte depuis au moins 2012, ce qui justifiait la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions précitées du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHAMADA

16 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304435

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le requérant avait eu la possibilité de présenter ses observations lors de sa demande de titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

16 juin 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410962

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le maire de Fons pour le recouvrement d’une somme de 10 800 euros. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 15 mai 2025. Par une ordonnance du 13 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

13 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507053

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens de légalité externe soulevés (incompétence du signataire, absence de prénom, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DABBECH HAMIDA

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509916

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux enfants d’un réfugié bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du manque de preuves sur l’intensité des liens familiaux et de la diligence insuffisante des requérants dans la contestation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MARTIN HAMIDI

12 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311590

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 2 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, en application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUBIAYI NKASHAMA

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402213

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SAID MOHAMED

10 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412012

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa d’étudiant. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 13 août 2024, après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ZOUATCHAM

6 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418028

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A contre le refus implicite de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement, fondé sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal constate que la commission a, par une décision du 23 mai 2024, antérieure à l’introduction de la requête, reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La demande de frais de justice est rejetée, M. A bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : HAMIDI

6 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503354

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B, ressortissant slovaque, d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Tarn du 10 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de six mois après la notification de la décision contestée, ce qui contredisait l’existence d’un préjudice grave et immédiat. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : BENHAMIDA

6 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501347

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 juin 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DELCHAMBRE

5 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410234

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice disposant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, le préfet ayant procédé à l'examen de la situation familiale et professionnelle de l'intéressé, et que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établie, faute pour M. A de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.613-1, L.612-2, L.612-3) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502118

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, le préfet du Gard ayant délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour en cours d'instance. La demande d'injonction visant à faire statuer le préfet sur le titre de séjour a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HAMZA

4 juin 2025