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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302838

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement d’instance et d’action de Mme A B, qui contestait un refus de permis de construire délivré par le maire de Montclus. La requérante s’étant désistée purement et simplement, le tribunal n’a pas examiné le bien-fondé de ses moyens tirés de l’existence d’un permis tacite, d’une erreur de fait ou d’une erreur d’appréciation. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A B a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune de Montclus au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL COUDURIER & CHAMSKI

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500774

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a notamment jugé que l'erreur de fait concernant la situation matrimoniale de l'intéressé était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMZA

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300883

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Bollène à Mme F pour une surélévation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d'intérêt à agir, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles UC6, UC7 et UC10 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CHAMPAUZAC

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408057

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le certificat de résidence pour études, faute de visa de long séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : BENHAMIDA

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408076

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour était légal, car M. E ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition requise par l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence en qualité d'étudiant. La décision a été fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402154

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise". Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, car la requérante n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZOUATCHAM

20 mai 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501965

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite analysé les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 721-4 du CESEDA.

Avocat : HAMZA

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489577

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE;SCP DUHAMEL

16 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489577.20250516• 4ème et 1ère chambres réunies
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500615

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante malgache, afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour expiré, en raison de l’inefficacité du téléservice dédié. Le préfet de Mayotte a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la demande devait être déposée sur le site de l’ANEF, mais le tribunal l’a écartée, Mme C... ayant démontré son impossibilité d’y accéder. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour, et que la condition d’urgence est présumée en cas de renouvellement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303623

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un courrier du maire de Malarce-sur-la-Thines sollicitant des pièces complémentaires pour l'instruction de son permis de construire. Le tribunal a jugé qu'une telle demande de pièces, même si elle est illégale, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le juge a rappelé que les moyens tirés de cette illégalité ne peuvent être invoqués qu'à l'encontre de la décision tacite de rejet qui naîtrait du défaut de production des pièces. La solution est fondée sur les articles R. 423-22 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302685

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Marcel-d'Ardèche pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que l'omission de renseigner la rubrique relative aux réseaux dans le certificat était sans incidence sur sa légalité, le motif du refus n'étant pas fondé sur l'insuffisance des équipements. Il a également estimé que le classement en zone N du terrain, contesté par le requérant, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles L. 151-2 et L. 151-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

15 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504506

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 février 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Savoie a refusé de renouveler le contrat à durée déterminée de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de contrat écrit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur un motif d'intérêt du service (suppression de poste). La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMMERER

15 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407698

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403985

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a ensuite jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BENHAMIDA

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421139

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement par la commission de médiation de Paris. Constatant que la commission avait en réalité rendu une décision favorable avant l’introduction de la requête, le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 12 mai 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice, faute de frais exposés par la requérante bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : HAMIDI

12 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421135

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d’hébergement par la commission de médiation de Paris. Il est apparu qu’une décision favorable avait en réalité été prise avant l’introduction de la requête, mais que le requérant n’en avait pas eu connaissance. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

Avocat : HAMIDI

12 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205936

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour insertion professionnelle insuffisante. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a estimé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence de ressources suffisantes et stables, principalement constituées de prestations sociales, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAMZA

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411423

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et de défaut d'examen, estimant que la délégation de signature était régulière et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ou de liens familiaux suffisamment stables. La décision fixant le pays de destination a été maintenue, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie.

Avocat : MOHAMED

9 mai 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502264

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par renvoi du tribunal de Nantes, statue sur la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français. En raison du changement de situation de l'intéressé, qui a été assigné à résidence à Nantes après une période de rétention à Olivet, le tribunal applique les règles de compétence territoriale des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Constatant que le lieu d'assignation à résidence se situe dans le ressort du tribunal de Nantes, il ordonne le renvoi de l'affaire devant cette juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, fondé sur les textes précités.

Avocat : CHAMKHI

9 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503257

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement fondé l'obligation de quitter le territoire sur l'irrégularité de l'entrée et du séjour de l'intéressé (article L.611-1 1° du CESEDA), indépendamment de la qualification de son comportement comme trouble à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DELCHAMBRE

9 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H