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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500546

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande et que le requérant n’établissait pas de préjudice grave et immédiat. Les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : AHAMADA

9 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400738

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que la demande de titre, présentée par voie postale pour un motif relevant des liens privés et familiaux, était irrégulière car le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305733

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., agent contractuel du CROUS de Créteil, qui demandait l'annulation de son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé le 20 avril 2021. Le tribunal a estimé que la décision de licenciement était suffisamment motivée, conformément à l'article 47-1 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, en ce qu'elle énonçait les faits reprochés (agressivité, injures, insubordination) et leur qualification. Il a également jugé que le moyen tiré du harcèlement moral, invoqué sur le fondement de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, n'était pas établi, faute pour le requérant d'apporter des éléments de fait suffisants pour en présumer l'existence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAMON

4 avril 2025• 6ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400535

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 3 juin 2024 mettant fin à son engagement pour inaptitude médicale définitive et refusant son maintien en activité au-delà de 60 ans. Le tribunal a relevé d'office que M. B avait présenté sa demande de maintien en activité le 29 juin 2023, soit après avoir atteint la limite d'âge de 60 ans le 13 mai 2021. En application de l'article R. 723-52 du code de la sécurité intérieure, l'engagement prend fin de plein droit à cet âge, plaçant ainsi l'administration en situation de compétence liée pour rejeter la demande, sans pouvoir d'appréciation. Par conséquent, les moyens soulevés par M. B, tirés de l'irrégularité de la procédure médicale et de l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : HAMDI MOHAMED EL MONSAF

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401446

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MOHAMED

28 mars 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303150

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 juin 2023 refusant l'admission au séjour d'un ressortissant comorien et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la scolarité complète de l'intéressé à Mayotte depuis l'âge de neuf ans et de son admission dans l'enseignement supérieur. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MOHAMED

28 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301865

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait retiré le titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que Mme A... résidait régulièrement à Mayotte depuis près de sept ans et demi, y avait de solides attaches familiales (dont plusieurs enfants de nationalité française) et une insertion professionnelle. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : AHAMADA

21 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303247

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 16 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de l'intéressé à Mayotte depuis sa naissance, de sa scolarité de quinze années et de ses attaches familiales stables sur place. L'illégalité du refus de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : AHAMADA

21 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303181

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 26 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant n'a pas démontré une résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans, condition requise par l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicable à Mayotte. Les pièces produites (certificats de scolarité et carnet de santé) n'établissent qu'un séjour de moins de cinq ans, insuffisant pour caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MOHAMED

21 mars 2025• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497489

Avocat : SCP DUHAMEL

18 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497489.20250318• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304511

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié du dépôt d'une demande de renouvellement, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applique l'article R. 412-1 du même code qui impose la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.

Avocat : AHAMADA

11 mars 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303067

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident. La décision a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), car Mme C... bénéficiait d'une carte de séjour temporaire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHAMADA

7 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500190

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi en référé suspension par une ressortissante comorienne contestant un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que mère d’enfant français et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l’urgence liée au risque d’éloignement et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de sa vie privée et familiale, notamment des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour le préfet de justifier de la date de notification de l’arrêté. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des textes conventionnels invoqués.

Avocat : AHAMADA

6 mars 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400474

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA, n'avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou dépôt postal prescrit par le préfet). En l'absence de décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 du CJA et R. 431-2, R. 431-3 du CESEDA.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400101

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par voie postale alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres sollicités au titre des liens privés et familiaux. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence de l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410586

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a délivré la carte sollicitée le 30 octobre 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAMMERER

3 mars 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404031

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : SABALY HAMADOU

27 février 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400295

Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme D B. Celle-ci demandait l'annulation du refus du président de la chambre de métiers et de l'artisanat de la Martinique de lui communiquer des justificatifs de cotisations de retraite pour la période 1980-1982, ainsi que des indemnités. Le tribunal a jugé que le président était compétent pour prendre cette décision en vertu de l'article D. 323-13 du code de l'artisanat. Il a également estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute de demande préalable et de chiffrage précis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

27 février 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B C, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour d’un an. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait obtenu satisfaction en cours d’instance par la délivrance d’une carte de résident valable jusqu’en novembre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BINGHAM JOHN

27 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des permis de construire et modificatif délivrés par le maire de Chatuzange-Le-Goubet à M. et Mme E pour un garage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la construction étant déjà édifiée et les travaux restants très limités. La solution retenue écarte l’application de la présomption d’urgence prévue à l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

25 février 2025