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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601145

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en raison de l'absence de justification d'un séjour ancien et continu en France et de la non-cohabitation avec ses enfants majeurs français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.

Avocat : AHAMADA

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502967

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de M. B... dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par courrier électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office.

Avocat : CHAMAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500081

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision rectifiant une exclusion définitive d'un collégien. Le tribunal a annulé la décision du recteur de l'académie de Reims confirmant cette exclusion, au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu le droit de l'élève de se taire, garanti par l'article R. 511-12-1 du code de l'éducation et les principes constitutionnels. En conséquence, la juridiction a enjoint l'administration d'effacer la sanction du dossier scolaire et de réintégrer l'élève, tout en déclarant irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable.

Avocat : LAUDE ESQUIER CHAMPEY

24 mars 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503579

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet de l'Aube avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des circonstances très particulières de l'intéressé (intégration, scolarité, absence de liens familiaux dans le pays d'origine). Le tribunal n'a pas jugé nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, ni de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, en raison de l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : CABINET MOHAMED ZIED ELAIR

24 mars 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600590

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant kosovar contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600591

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge écarte les moyens de l'intéressé, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et qu'aucun vice de procédure n'est établi. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative aux droits de la défense.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600592

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D... B... épouse A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation des décisions était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation de la requérante, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention EDH.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600593

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme E... C... épouse B..., ressortissante kosovare, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral du 11 février 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et le vice de procédure lié au droit d'être entendu, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. Elle a également rejeté la demande d'allocation de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602323

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'arrêté du maire de Leforest s'opposant à l'implantation d'une antenne relais. Le juge a retenu la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité des motifs de refus, notamment concernant le risque d'inondation. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504781

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de titre de séjour, fondé sur une menace à l'ordre public liée à l'usurpation d'identité, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600826

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous avant le 10 avril 2026 à une ressortissante malgache pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, considérant l'urgence due à un dysfonctionnement du service public et au risque d'éloignement. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner cette mesure utile et a alloué 800 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code. L'ordonnance s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers concernant le droit à un examen de la situation dans un délai raisonnable.

Avocat : AHAMADA

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601124

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de son droit à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.

Avocat : AHAMADA

24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600604

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet de la Marne était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision était suffisante. La juridiction a notamment appliqué l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'étranger ne pouvait justifier d'une entrée régulière en France.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533761

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre des mesures d'éloignement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun. Il estime que la compétence territoriale revient au tribunal du lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la transmission du dossier et aux règles de compétence territoriale.

Avocat : BENHAMOU

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406693

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, et l'article R. 441-16-1 du même code relatif aux délais.

Avocat : CHAMPEAU

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le risque de non-retour dans le pays d'origine, n'était entaché ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement communautaire des visas.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604817

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension et l'annulation d'un refus de visa de long séjour pour ascendant. Le juge estime que la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ne relève pas de la compétence du juge des référés dans cette affaire. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de la légalité du refus de visa.

Avocat : ZOUATCHAM

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309493

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SCP LESTOILLE & CHAMBAERT

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601114

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'apportait pas la preuve d'un ancrage familial ou d'une scolarité aboutie en France suffisant pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOHAMED

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604824

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'un ressortissant algérien sollicitant, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction au préfet de lui délivrer un premier titre de séjour provisoire avec autorisation de travail. La juridiction a estimé que le requérant, qui demandait un premier certificat de résidence et non un renouvellement, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par la loi. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

23 mars 2026