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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 029

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAMEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514108

Suspension de l'exercice de la profession de chirurgien-dentiste par le directeur général de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de M. A... B... faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La suspension ayant été levée le 16 décembre 2025, l'intérêt de la requête était remis en cause.

Avocat : HAMROUN

26 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600694

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), ses enfants étant majeurs ou non français. La requérante, en situation irrégulière, ne pouvait pas non plus utilement invoquer une atteinte à sa liberté d'aller et venir.

AHAMADA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600693

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2014 et de la présence de ses quatre enfants nés sur l'île, dont un de nationalité française. Le juge des référés a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. Cependant, il a rejeté la requête, estimant que Mme A... ne justifiait pas de la réalité de sa vie maritale ni de sa contribution à l'entretien de ses enfants, et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale dans son pays d'origine.

Avocat : MOHAMED

25 février 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511607

Avocat : M'HAMDI

24 février 2026• 8ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505261

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui contestaient un arrêté de préemption du 19 juin 2025 pris par la présidente de Bordeaux Métropole. Les requérants ont déclaré se désister de l’instance et de leur action le 16 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune annulation de l’arrêté ni condamnation aux dépens n’est prononcée.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

24 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409133

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. La SAS Randstad, ayant initialement demandé l'annulation du refus de l'inspecteur du travail de l'autoriser à ne plus confier de missions à un salarié intérimaire, s'est désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de prise en charge des dépens présentées par les deux parties, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HAMON AVOCAT

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602419

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un premier titre de séjour. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un premier titre et non un renouvellement, ne justifie pas de circonstances particulières suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KHAMLICHI

24 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603569

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision attaquée ayant été notifiée le 6 octobre 2025. En conséquence, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, conformément à l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHAMKHI

24 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512610

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui proposer un logement adapté était expiré.

Avocat : BARRY MOHAMED

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600638

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. A..., un ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent. Cependant, il a jugé que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une vie commune effective avec son épouse française et son enfant français. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AHAMADA

22 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600615

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour Mme A... de justifier de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou de démarches de régularisation. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600601

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie du fait de la rétention, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas manifestement illégale. Il a relevé que le requérant ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses nombreux enfants, ni d'une insertion socio-professionnelle stable. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603618

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : BEN HAMIDANE

19 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01218

Avocat : CHAMBARET

19 février 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600593

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté portant obligation de quitter le territoire français sans délai concernant une enfant de six ans, retenue au centre de rétention de Pamandzi. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait de l'éloignement imminent et a estimé que la décision préfectorale méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour l'administration d'avoir suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, l'exécution de la mesure d'éloignement a été suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : AHAMADA

19 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600591

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 16 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour la mesure d'éloignement, déjà exécutée, mais l'était pour l'interdiction de retour. Sur le fond, elle a considéré que la requérante, mère d'un enfant français, n'établissait pas contribuer à son entretien ou à son éducation, ni justifier de l'impossibilité pour l'enfant de vivre avec elle aux Comores, et a donc écarté l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (CIDE). La requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

18 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600566

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant français, mais n’a pas démontré l’ancienneté et la stabilité de son séjour à Mayotte ni la contribution effective du père à l’entretien de l’enfant. Le juge estime que la situation ne fait pas obstacle à la poursuite de la vie familiale dans le pays d’origine et que l’atteinte alléguée n’est ni grave ni manifestement illégale. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

Avocat : MOHAMED

17 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601345

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, car le requérant était domicilié à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence territoriale de ce dernier tribunal en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600544

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 21 août 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant justifié que le titre de séjour de l'intéressé était en cours de fabrication, le juge a constaté que l'ordonnance initiale avait été entièrement exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

16 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601132

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., mineur non accompagné, qui demandait à être scolarisé d'urgence. Le juge a estimé que la scolarisation relevait de la mission d'assistance éducative confiée au département par le juge des enfants, et n'était donc pas détachable de cette procédure judiciaire, rendant la requête irrecevable. De plus, l'absence de preuve d'un refus de scolarisation de la part du recteur a conduit au rejet de la demande pour défaut de fondement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'ordonnance du juge des enfants du 6 janvier 2026.

Avocat : DELCHAMBRE

14 février 2026