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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502822

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant à la société Canyther une dérogation au repos dominical. Le juge estime que le mémoire en défense du préfet, bien que tardif, n'a pas violé le principe du contradictoire, la société ayant pu y répondre. Il considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société n'établit pas de manière suffisante que l'arrêté compromettrait gravement son équilibre économique ou la pérennité de l'emploi d'un salarié. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP HAMEAU - GUERARD - BONTE

28 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501778

Avocat : SCP DUHAMEL

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501778.20250728• 9ème chambre jugeant seule
« Précédent56575859606162Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501775

Avocat : SCP DUHAMEL

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501775.20250728• 9ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501463

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les pièces fournies par le requérant ne permettaient pas d'établir la réalité et l'intensité de ses attaches familiales et personnelles à Mayotte, ni sa contribution à l'entretien de son enfant. En conséquence, il n'a pas été considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AHAMADA

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400675

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 novembre 2023 retirant huit points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations préalables obligatoires, prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, pour les deux infractions contestées (18 février 2022 et 18 avril 2022). Cette preuve a été établie par le paiement des amendes forfaitaires, ce qui implique la réception des avis de contravention contenant les mentions requises. En conséquence, la décision de retrait de points et d'invalidation du permis a été jugée légale.

Avocat : CHEHAM

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305056

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de Mme I, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis juge que le préfet a fait une exacte application de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENHAMIDA

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302398

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A I D F, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : AHAMADA

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300360

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCEA La Vallée, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Berck-sur-Mer et de la communauté d'agglomération des deux baies en Montreuillois pour des dommages causés à sa culture de haricots verts par des lapins de garenne. Le tribunal a jugé que la compétence "eau" ayant été transférée à la communauté d'agglomération au 1er janvier 2018, cette dernière s'était substituée à la commune dans ses droits et obligations concernant la parcelle en cause, conformément aux articles L. 5216-5 et L. 1321-2 du code général des collectivités territoriales. La responsabilité de la commune n'était donc pas engagée, et la communauté d'agglomération, bien que mise en cause, n'a pas produit de mémoire en défense. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : SCP LESTOILLE & CHAMBAERT

23 juillet 2025• juge unique (6)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501100

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 20 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. D. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMI-ZNATI

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508014

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

22 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 472910

Avocat : SCP DUHAMEL

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472910.20250722• 9ème et 10ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404312

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", constate que le préfet a finalement délivré le titre sollicité le 3 février 2025. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512151

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante sollicitait un changement de statut vers une carte « talent salarié qualifié », et non un simple renouvellement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’attestation de prolongation d’instruction dont elle disposait lui permettait de séjourner en France et ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508376

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, ressortissante tunisienne, d'une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour recherche d'emploi. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, ce refus faisant suite à son titre de séjour étudiant. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du point 2.2.2 du protocole franco-tunisien du 28 avril 2008 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant contesté le niveau du diplôme obtenu. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A B.

Avocat : HAMDI

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400716

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l’autorité consulaire française à Oran et confirmé par la commission de recours. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, l’erreur de droit sur le motif de détournement de l’objet du visa, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le motif tiré de l’insuffisance des ressources de la regroupante, opposé en défense par le ministre, justifiait légalement le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives au regroupement familial.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

21 juillet 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472462

Avocat : SCP DUHAMEL

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472462.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200672

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI Loucanto d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire d’Aron pour l’installation d’une antenne de téléphonie mobile, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal constate que la décision attaquée a été retirée par la commune le 22 juin 2022, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Il rejette les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour la requérante de justifier d’une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

21 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401706

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des Sociétés Bouygues télécom et Cellnex France de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la métropole Aix-Marseille Provence du 22 décembre 2023 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'équipements techniques. Le tribunal, constatant que rien ne s'oppose à ce désistement, l'homologue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'est retenue, la procédure s'achevant par cette constatation.

Avocat : HAMRI

18 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02636

Avocat : CHAMON

18 juillet 2025• Juge des référés