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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600556

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D..., ressortissant malgache, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au droit au maintien sur le territoire. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAID MOHAMED

14 février 2026
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00269

Avocat : SCP DESCHAMPS FAIVRE

13 février 2026• Juge des référés
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504116

Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation d'ordonnance). Solution retenue : Donne acte du désistement de la requérante, faute de confirmation du maintien de ses conclusions après le retrait de l'arrêté contesté par le préfet. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPY

13 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602324

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas l'imminence du risque d'éloignement invoqué. La demande est donc jugée irrecevable pour défaut d'urgence.

Avocat : MOHAMED

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600518

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de huit ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En défense, le préfet a produit un arrêté du 12 février 2026 retirant le nom de l'enfant de la mesure d'éloignement contestée. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, l'atteinte alléguée ayant disparu. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600523

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant le jeune F... E..., mineur de 16 ans, à quitter le territoire français. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que le mineur était artificiellement rattaché à une tierce personne (Mme C...) alors que sa mère réside régulièrement à Mayotte. La condition d'urgence était caractérisée. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la mère au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600516

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de huit ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet de Mayotte ayant retiré l'arrêté litigieux le 10 février 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503738

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et d'injonction de délivrance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet à un magistrat désigné de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

Avocat : HAMMOUTENE

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511940

Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour. Le requérant s'étant désisté suite à une décision préfectorale favorable, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande de prise en charge des frais d'instance. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour statuer sur les conséquences du désistement.

Avocat : CHAMPAIN

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604335

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour, pour permettre un voyage à l'étranger. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence caractérisée, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en raison du délai écoulé depuis l'hospitalisation de son fils et du caractère hypothétique du risque invoqué. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : MOHAMED

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311868

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'autorisation du CNAPS, mais la procédure s'achève par un désistement réputé. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer son intérêt à agir, n'a pas répondu dans le délai imparti.

Avocat : EL HAMEL

11 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510682

Avocat : AHAMADA

10 février 2026• 6ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00059

Avocat : BENHAMIDA

10 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02600

Avocat : MOHAMED

9 février 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508766

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 9 février 2026, a donné acte du désistement des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France de leur requête en excès de pouvoir. Les requérantes contestaient un arrêté du maire de Chartres-de-Bretagne du 23 octobre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour la création d'un relais de téléphonie mobile. Le désistement, présenté comme pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : HAMRI

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600468

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SAID MOHAMED

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600479

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'instruction et à sa vie privée et familiale, en raison de sa scolarité à Mayotte et de sa résidence chez sa tante. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient ni la pérennité de son séjour ni l'impossibilité de poursuivre ses études aux Comores, et que l'atteinte alléguée n'était pas établie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

Avocat : MOHAMED

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508389

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... dirigée contre la décision implicite de non-opposition du maire de Parthenay-de-Bretagne à une déclaration préalable pour l’implantation d’un relais radiophonique. Les requérants n’ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, de l’accomplissement des formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme ni produit un titre de propriété ou un document équivalent exigé par l’article R. 600-4 du même code. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : HAMRI

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509242

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de lui donner un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un tel recours. Elle fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant la requête manifestement irrecevable, et indique que le demandeur peut saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : MOHAMED

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509245

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Elle rappelle que le requérant peut, le cas échéant, saisir le juge des référés pour obtenir une mesure utile afin d'être reçu dans un délai raisonnable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

6 février 2026